MOBILISATION ET GRÈVE 28 février 2024 à 9h00 devant le siège du CDEF à BOBIGNY

MOBILISATION ET GRÈVE 28 février 2024 à 9h00 devant le siège du CDEF à BOBIGNY

▪ Pour un accompagnement de qualité des enfants accueillis au CDEF 93,
▪ Pour la stagiairisation et la titularisation de tous les contractuels,
▪ Pour l’arrêt des glissements de tâches,
▪ Pour la mise en place de moyens supplémentaires concernant l’accompagnement d’enfants atteints de troubles de comportement et/ou handicaps,
▪ Pour le maintien des acquis relatifs au protocole du 19 décembre 2003 sur les conditions de travail dans les foyers publics de l’Aide Sociale à l’Enfance du 93,
▪ Pour le maintien des acquis relatifs au protocole du 12 décembre 2007 sur la réglementation des séjours extérieurs,
▪ Pour l’attribution du Complément de Traitement Indiciaire à tous les agents du CDEF 93.

NON A LA SUPPRESSION DE NOS ACQUIS !!!

Syndicat FORCE OUVRIÈRE du Centre Départemental Enfants et Familles de Seine Saint Denis
Avenue du président Coty 93420 Villepinte – Téléphone : 01.41.51.16.09 – Portable : 06.09.64.18.62
Mail : oc.li1713361008amg@f1713361008edcer1713361008eirvu1713361008oecro1713361008f1713361008m Site : http://forceouvrierecdef93.e-monsite.com

MOBILISATION ET GRÈVE 28 février 2024 à 9h00 devant le siège du CDEF à BOBIGNY

CENTRE DÉPARTEMENTAL ENFANTS FAMILLE 93 EN DANGER

J’ai mal à ma protection de l’enfance !

Depuis deux ans, les professionnels et le syndicat FO CDEF 93 ne cessent d’alerter sur la
dégradation des conditions de travail au CDEF 93 qui a un impact non négligeable sur les
conditions d’accueil des enfants confiés par l’Aide Sociale à l’Enfance de Seine Saint Denis.

Le management autoritaire et brutal mené par la Direction, associé aux projets
successifs en inadéquation avec le contexte actuel du CDEF 93 et les besoins du public
accueilli, se traduisent par des départs massifs et réguliers de professionnels aguerris, investis
dans leurs missions de protection de l’enfance. Cette fuite de diplômés engendre un
épuisement du peu de professionnels qualifiés restants ainsi qu’une perte de sens face à leurs
missions. Cette situation s’est amplifiée par le recours quotidien de vacataires non diplômés
qui, dans un contexte de travail de plus en plus difficile (sureffectifs réguliers, obligation
d’accueil inconditionnel d’enfants quels que soit leurs profils) et au regard du manque de
reconnaissance, ont fui l’établissement public. Aujourd’hui, nous ne pouvons que déplorer la
recrudescence de personnels intérimaires, sur l’ensemble des structures du CDEF 93, ayant
pour conséquence une absence de continuité ainsi que des ruptures néfastes dans
l’accompagnement du public accueilli, déjà morcelés par leur parcours de vie. Cette situation
a, de surcroît, un impact financier exponentiel qui pénalise l’avenir de cette institution.

Dans ce contexte de maltraitance institutionnelle, le CDEF 93 n’est plus en capacité
d’assurer ses missions de protection de l’enfance, eu égard à la bientraitance que
mériteraient les personnes vulnérables confiées par l’ASE 93. Dès lors comment comprendre
que face aux difficultés de recrutement, d’attractivité et de fidélisation, la réponse apportée
par la Direction soit la suppression des acquis sociaux ? Cette suppression ne fera qu’aggraver
la situation avec des répercussions incontestables et délétères sur la qualité de
l’accompagnement et la sécurité du public accueilli.

FORCE OUVRIÈRE APPELLE LES SALARIES
A SE MOBILISER LARGEMENT DEVANT LE SIÈGE DU CDEF 93
MERCREDI 28 FÉVRIER 2024 à 9H00
1-3 promenade Jean Rostand à BOBIGNY

CONTACTS :
Monsieur PAINCHAN (Secrétaire général de l’Union Départementale FO 93) – 01.48.96.35.35 – rf.391713361008of@tc1713361008atnoc1713361008
Madame TESTON (Secrétaire générale FORCE OUVRIERE CDEF 93) – 06.09.64.18.62 – moc.l1713361008iamg@1713361008fedce1713361008reirv1713361008uoecr1713361008of1713361008

Défense de l’hôpital, des personnels et de la population

Défense de l’hôpital, des personnels et de la population

Depuis des années, les URIF FO – CGT et FSU se sont mobilisées pour lutter contre la volonté de destruction de tous nos systèmes de santé, de l’hôpital et de la sécurité sociale.

Les différents gouvernements qui se sont succédé n’ont eu de cesse, au nom de la rentabilité, de fermer des lits, des services et des hôpitaux entiers ainsi que de supprimer les postes les accompagnant.

La crise sanitaire traversée a été un véritable effet d’aubaine pour tenter de poursuivre sa destruction de l’hôpital. Certains responsables médicaux reconnaissent aujourd’hui que plus de 20 000 lits ont été supprimés au cours de la dernière période. Les personnels et leurs organisations syndicales s’opposent depuis des mois aux velléités de poursuivre cette politique de fermetures d’hôpitaux comme le Val de Grâce et les urgences de l’Hôtel-Dieu mais également contre la fusion-fermeture des hôpitaux en Ile-de-France qui entrainera à terme la fermeture de lits et la suppression d’emplois. L’hôpital de proximité n’est pas épargné et les fermetures de services et d’hôpitaux entiers conduisent aux déserts médicaux en province mais également en Île-de-France.

Le personnel de l’hôpital de la ville de Mayenne et ses organisations syndicales appellent le 4 décembre 2021 à une manifestation à Paris devant le ministère de la Santé pour s’opposer à la fermeture de services de cet hôpital, pour dénoncer le sort fait à l’hôpital de proximité d’une façon générale, à son personnel, et à la population qui se retrouve de plus en plus confrontée au manque de possibilités de se soigner.

Les URIF FO – CGT et FSU soutiennent toutes les actions engagées par le personnel des hôpitaux, par leurs organisations syndicales de la santé et la population.

Elles soutiennent l’action du 4 décembre 2021 devant le ministère de la Santé. Une manifestation partira de la place Vauban à 13 heures pour se rendre au ministère de la Santé.

De nombreuses organisations ont déjà annoncé leur participation à cette manifestation comme c’est le cas pour les URIF CGT – FO – et FSU qui appellent à cette manifestation et à ce rassemblement.

Paris, le 24 novembre 2021

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Bien vivre sa retraite, une exigence !

Bien vivre sa retraite,
une exigence !

Mobilisation et action le 1er octobre 2021

Retraités-es : mobilisons nous à l’appel de neuf syndicats

Augmentation des retraites, pensions de base et complémentaires

0,4 % d’augmentation au 1er janvier 2021 pour les retraites de base, 1% pour les complémentaires alors que les prix ont augmenté de 1,6 %, le compte n’y est pas !

Ils nous ont spoliés 2 ans sur les pensions et retraites de base et 4,5 ans sur les complémentaires par les reports et le gel des revalorisations.
La valse des étiquettes, mutuelles, alimentation, logement, énergie, transports, … tout augmente, sauf nos pensions.

Un rapport gouvernemental préconise d’augmenter la CSG en l’alignant sur celle des actifs, de réduire l’abattement de 10 % pour le calcul de l’impôt sur le revenu des retraités et de continuer à sous-revaloriser et/ou geler les pensions et retraites.
Augmenter les retraites et pensions en les indexant sur l’évolution du salaire moyen. Pas de retraite inférieure au Smic.
Pensions de réversion attribuées sans conditions de ressources ni d’âge, améliorées afin de garantir le niveau de vie du conjoint·e survivant et son extension aux couples pacsés, concubin·es.

C’est un investissement juste socialement et nécessaire pour l’économie. Redonner du pouvoir d’achat aux retraités permet le bien vieillir.

Sécurité sociale – santé – autonomie

La pandémie a démontré que la protection sociale est un bien essentiel. Et pourtant cette dernière n’a jamais été autant attaquée que depuis ces dernières années.
Le gouvernement d’Emmanuel Macron et ses prédécesseurs ont une lourde responsabilité dans la gestion désastreuse de la crise sanitaire. Les suppressions de 115 000 lits en 25 ans dans les hôpitaux et de 100 000 postes de soignants en 8 ans pèsent lourdement dans la situation catastrophique que nous connaissons. Le gouvernement sanctionne, réduit les libertés, culpabilise et infantilise les citoyens que nous sommes.
De plus en plus de retraités ne peuvent plus se soigner faute de moyens financiers suffisants.
Ça suffit !

Nous exigeons des centres de santé publics dans tous les territoires pour garantir un accès aux soins solidaire pour tous.
100 000 postes supplémentaires sont nécessaires dans notre système hospitalier.
Nous réaffirmons la nécessité de levée de la propriété privée sur les brevets qui empêche la diffusion des vaccins partout dans le monde tout en étant source de profits inadmissibles.

La santé n’a pas de prix

Les personnes âgées représentent plus de 75 % des décès dus à la Covid-19, confinées au domicile ou en EHPAD, malgré le dévouement des soignants.
200 000 embauches dans les EHPAD et 100 000 dans le secteur de l’aide à domicile sont nécessaires pour garantir des soins de qualité.
Nous avons besoin d’une nouvelle loi prenant en compte le droit à l’autonomie dans le cadre de la Sécurité sociale, avec un grand service public de la prise en charge de l’autonomie, que ce soit au niveau de l’aide à domicile ou des EHPAD.

Services publics

Les services publics et leurs personnels ont joué un rôle irremplaçable dans la lutte contre la pandémie.

L’amélioration de la qualité de leurs missions et de leurs déploiements sur l’ensemble du territoire doit donc devenir une priorité de l’État et des collectivités territoriales.
Ce sont bien des services de proximité, avec du personnel en nombre et formé dont nous avons besoin, garants d’une égalité de traitement sur tout le territoire, garants d’un accès pour tous partout.

Le service au public rendu par les commerçants n’est pas du service public.
Le seul accueil par internet n’est pas du service public.

Oui ! Nous voulons une retraite en bonne santé, une pension de haut niveau, aujourd’hui et pour les générations futures.

Ma retraite je l’ai gagnée, mon droit au bien vieillir,
je le revendique, mes revendications je les défends.

Alors, pour bien vieillir depuis la naissance,
toutes et tous dans la rue le 1er octobre

avec les organisations CGT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU,
Solidaires, Ensemble & solidaires, FGR-FP, LSR.

5 octobre, mobilisation générale !

5 octobre, mobilisation générale !

Pour mettre un coup d’arrêt aux régressions sociales

Les Unions Régionales CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL d’Île de France appellent à mobiliser l’ensemble des travailleurs-ses, jeunes, retraité.es, du public comme du privé le 5 octobre par la grève et les manifestations.

Depuis 18 mois, le gouvernement et le patronat utilisent la crise sanitaire pour accélérer la remise en cause des conquis sociaux, du droit du travail et des libertés individuelles et collectives, provoquant un accroissement des inégalités et de l’exclusion sociale.

Les Unions Régionales CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL d’ile de France réaffirment leur opposition à un passe sanitaire comme nouvel outil législatif permettant le fichage et la poursuite de la casse du code du travail et des droits des salarié.es, par lequel le gouvernement essaye de faire oublier sa responsabilité face à son incurie en matière de santé publique et face à la poursuite de la casse de l’hôpital public et des services publics (en Ile-de-France, les hôpitaux Bichat et Beaujon sont menacés de fermeture, des centaines de lits ont été fermés à l’Hôtel Dieu, à Avicenne, etc.) ; et exigent qu’il n’y ait aucune sanction contre les salarié.es.

Elles combattent avec véhémence toutes les récupérations de la part de l’extrême droite et d’une poignée d’antisémites des mobilisations en cours. Les réactionnaires ne sont pas les bienvenu.es.

Elles exigent la levée des brevets sur les vaccins comme sur les traitements contre la Covid et en permettre l’accès à tous et toutes en France comme à l’échelle mondiale, ainsi que des moyens pour la recherche publique.

Elles dénoncent l’utilisation de la précarité pour mettre en concurrence les salarié.es, (pour la rentrée scolaire, ce sont plus de 5000 contractuel.les qui ne sont pas renouvelé.es dans l’Education Nationale). Pour les étudiant.es l’investissement dans les aides directes a baissé ces dernières années, le dernier recul étant celui de la suppression du repas à 1 euro pour toutes et tous.

Elles exigent l’abandon des contre-réformes de l’assurance chômage qui devraient rentrer en vigueur le 1er octobre prochain et des retraites qui revient à l’ordre du jour des réformes gouvernementales : Toutes les organisations syndicales ont signifié leur refus de s’engager dans une énième concertation sur la question. Le chef de l’État y répond par une provocation en évoquant son intention de faire disparaître les régimes spéciaux de retraite. Si une telle mesure était mise en œuvre, les URIF appelleraient les salarié.es à la combattre avec détermination.

Elles invitent les salarié.es, dans les entreprises, les administrations, les services, à se réunir avec leurs organisations syndicales en assemblées générales, pour organiser les modalités d’action collective pour obtenir satisfaction sur leurs revendications.

Les Unions Régionales CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL d’Île-de-France appellent à participer à toutes les mobilisations sociales en cours s’inscrivant dans un processus de lutte visant à bloquer la politique de régression sociale du gouvernement, notamment à la grève du 23 septembre dans l’éducation nationale et à la manifestation du 1er octobre des retraités.

Elles exigent :

  • L’augmentation des salaires, du SMIC et des grilles de classifications, du point d’indice de la fonction publique, des pensions, des minima sociaux et des bourses d’études.
  • De vrais emplois, avec de vrais salaires pour toutes et tous, avec la revalorisation des métiers dit de première ligne ainsi que l’égalité professionnelle femmes/hommes.
  • L’abandon définitif des contre-réformes des retraites et de l’assurance chômage.
  • L’arrêt des licenciements et la fin des dérogations au code du travail et aux garanties collectives.
  • La fin des fermetures de services, des suppressions d’emplois, du démantèlement et des privatisations dans les services publics et dans la fonction publique et un renforcement de leurs moyens.
  • La conditionnalité des aides publiques selon des normes sociales et environnementales permettant de préserver et de créer des emplois ;
  • Le rétablissement de tous les droits et libertés pour la jeunesse comme pour le monde du travail, à commencer par l’abrogation de la loi « sécurité globale » et des décrets « sécurité intérieure »
  • L’arrêt de la précarisation de l’emploi et de la vie des jeunes en formation ainsi qu’une réforme ambitieuse des bourses scolaires.
  • Le rétablissement pour les jeunes du repas à un euro.

Manifestation interprofessionnelle unitaire
le 5 octobre à 14h
place de la République

Montreuil, le 6 septembre 2021

5 octobre, mobilisation générale !

Nos salaires, nos emplois et nos conditions de travail et d’études !

Le 5 octobre, mobilisé-es pour nos salaires, nos emplois et nos conditions de travail et d’études !

Les organisations syndicales CGT – FO – FSU – Solidaires – FIDL – MNL – UNEF – UNL réunies le 30 août appellent à la mobilisation de l’ensemble des travailleur-ses du secteur privé et public, et la jeunesse, le mardi 5 octobre 2021.

Elles rappellent qu’elles ont mis en garde le gouvernement, au début de l’été, face à ses projets de régression sociale.

Citons pour l’essentiel : l’utilisation de la crise sanitaire pour accélérer la remise en cause des droits et acquis des salariés, la régression des moyens de l’hôpital public et de la médecine du travail et, malgré une opposition unanime la mise en œuvre de la réforme de l’assurance chômage et de celle des retraites que nous avons combattue et empêchée revient sur le tapis. Trop de travailleurs-ses restent maintenus à de bas salaires sans perspectives d’amélioration, les agents de la fonction publique attendent depuis des années des mesures salariales pour compenser la perte de leur pouvoir d’achat.

C’est pourquoi nos confédérations exigent :

  • L’augmentation des salaires,
  • l’abandon définitif des contre-réformes des retraites et de l’assurance chômage,
  • un vrai travail avec un vrai salaire pour toutes et tous et l’égalité professionnelle femmes/hommes ;
  • la conditionnalité des aides publiques selon des normes sociales et environnementales permettant de préserver et de créer des emplois ;
  • l’arrêt des licenciements et la fin des dérogations au Code du travail et garanties collectives.
  • un coup d’arrêt à la précarisation de l’emploi et à la précarité des jeunes en formation et une réforme ambitieuse des bourses ;
  • la fin des fermetures de services, des suppressions d’emplois, du démantèlement et des privatisations dans les services publics et la fonction publique et le renforcement de leurs moyens ;
  • Le rétablissement de tous les droits et libertés pour la jeunesse comme pour le monde du travail.

Les organisations CGT – FO – FSU – Solidaires – FIDL – MNL – UNEF – UNL affirment l’urgence d’augmenter le SMIC et les grilles de classifications, le point d’indice de la Fonction Publique, les pensions, les minima sociaux et les bourses d’études.
Elles appellent les femmes et les hommes de toutes les professions, les jeunes, les retraité.es à se mobiliser, le 5 octobre, par la grève et les manifestations, pour obtenir de meilleurs salaires, pour leurs emplois et leurs droits et une meilleure protection sociale. D’ores et déjà, elles décident de se revoir à l’issue de cette mobilisation.

Défense de l’hôpital, des personnels et de la population

Un 1er mai dans l’unité

Pour les droits sociaux et les libertés,
contre l’état d’urgence,
pour la paix et la solidarité internationale.

Le 1er mai 2021, journée de lutte et de solidarité internationale, sera un rendez-vous important pour réaffirmer que les revendications et l’action syndicale ne sont pas confinées face à un gouvernement qui accélère sa politique de casse des droits sociaux.

Les Unions Régionales d’Île-de-France (URIF) CGT, FO, FSU et Solidaires, avec l’UNEF et l’UNL condamnent la prolongation sans fin de l’état d’urgence, qui vise notamment à restreindre les libertés, en particulier celle de manifester, que nous faisons valoir à l’occasion de ce 1er mai.

À ce titre, les URIF exigent l’abrogation de la loi “sécurité globale”, passée en force ces derniers jours, et l’abandon du projet de loi “séparatisme” et des décrets “sécurité intérieure”, qui confirment que ce gouvernement profite de la pandémie pour s’engager dans une fuite en avant liberticide.

De même qu’elles exigent, avec les salarié.es, notamment de la culture, en lutte le retrait de la réforme de l’assurance chômage, projet qui ne vise qu’à amputer encore davantage les droits des demandeurs.euses d’emploi.

Depuis plus d’une année, la politique libérale des gouvernements qui tire profit de la pandémie bouleverse la vie, le travail, les libertés individuelles et collectives des populations sur tous les continents.

Face à la persistance de la circulation des virus, les URIF condamnent la politique irresponsable du gouvernement en matière de santé publique, qui accélère la suppression des moyens matériels et humains particulièrement dans les services de réanimation mais aussi dans les établissements hospitaliers, médicaux sociaux.

Les URIF dénoncent les suppressions de postes dans la Fonction publique alors que les Services publics ont démontré leur rôle indispensable pendant cette crise sanitaire.

Les URIF condamnent, depuis des mois, les suppressions de moyens notamment dans les hôpitaux de l’AP-HP impactés par de multiples fermetures de lits, de suppressions de postes tous grades confondus : les URIF exigent notamment l’ouverture immédiate des 100 lits disponibles, prêts à l’emploi, à l’hôpital Hôtel-Dieu (Paris), ainsi que des 40 lits disponibles à l’hôpital Jean Verdier (93).

La casse des services publics, de l’industrie, de la sécurité sociale et des politiques sociales, du droit du travail… se sont accélérées. Au même moment, le gouvernement annonce vouloir recruter 10 000 policiers à des fins électoralistes.

Les politiques mises en place pour soi-disant faire face à cette crise sanitaire n’ont fait qu’aggraver les inégalités sociales et augmenter scandaleusement les dividendes.

Partout les politiques d’austérité sont imposées aux salarié.es, aux populations et cela généralise la précarité, le chômage, la pauvreté, la remise en cause des services publics. En même temps, les inégalités grandissent, les profits des multinationales s’envolent, la spéculation financière se généralise au détriment de l’emploi et des salarié.es…

Il faut défendre et promouvoir l’emploi, en particulier des jeunes qui souffrent et peinent à survivre avec des aides dérisoires, alors que le nombre de chômeurs.euses ne cesse d’augmenter, que les restructurations, les licenciements et les fermetures d’entreprises sont le quotidien de nombreux salariés. De plus en plus, émerge le sentiment d’une génération sacrifiée.

Il faut lutter contre la précarité qui touche un nombre croissant de salarié.es, en particulier jeunes et femmes, et provoque des situations de pauvreté intolérables.

Ce 1er mai, nous réaffirmons notre engagement déterminé pour l’emploi, les salaires, les services publics, la protection sociale, les libertés et la paix dans le monde.

Pour :

  • La levée immédiate de l’état d’urgence,
  • L’abrogation de la loi “sécurité globale”, l’abandon du projet de loi “séparatisme”,
  • L’annulation de la réforme de l’assurance chômage,
  • Le retrait pur et simple de la réforme des retraites et la revalorisation des retraites et des pensions,
  • L’abrogation de la loi sur la transformation de la Fonction publique et l’augmentation immédiate de la valeur du point d’indice pour les fonctionnaires,
  • L’augmentation du SMIC et des minima sociaux,
  • L’arrêt immédiat des licenciements,
  • L’arrêt de la distribution de dividendes,
  • Le chômage partiel indemnisé à 100%,
  • Le respect du temps de travail, vers une réduction sans perte de salaire,
  • L’égalité salariale immédiate entre les femmes et les hommes,
  • Des moyens immédiats pour la santé et l’hôpital public et l’ensemble des services publics.

Les URIF CGT, FO, FSU et Solidaires, avec l’UNEF et l’UNL, appellent à participer massivement à la manifestation unitaire le 1er mai 2021 à 14h de la place de la République à la place de la Nation.

Paris, le 22 avril 2021