Le 9 juin 2022 Tous mobilisés par la grève pour l’augmentation générale des salaires : 300 € d’augmentation, tout de suite !
Le syndicat FORCE OUVRIÈRE d’Aéroports de Paris a pris connaissance de la déclaration signée par l’Union départementale FORCE OUVRIÈRE de Seine-Saint-Denis aux côtés des autres Unions Départementales CGT, CGC, CFTC, SOLIDAIRES et UNSA du 93. Dans cette déclaration conjointe, elles appellent à la grève pour exiger une augmentation des salaires de 300 euros pour les salariés de la plateforme de CDG.
Le syndicat FORCE OUVRIÈRE rappelle :
Le mandat confié par 498 agents de toutes catégories (exécution au cadre) pour “exiger une augmentation de salaire d’un minima de 5% pour endiguer les effets de PACT” qui s’est exprimée au travers d’une lettre ouverte au PDG d’ADP, et qui lui a été portée directement dans l’audience du 13 avril dernier ;
Le mandat confié par une centaine d’agent réunis en rassemblement devant le siège social et dans les assemblées générales initiées par FO de poursuivre les actions pour y parvenir ;
Que la direction n’a pas respecté ses engagements à savoir communiquer “des mesures sur le pouvoir d’achat” le 13 mai dernier sous couvert de “vacances ministérielles”. Et que la direction s’est refusée à communiquer ses propositions soumises à l’approbation des ministres de tutelle.
Si l’augmentation de 300 euros de salaires ne correspond pas exactement à la revendication, gagner 300 euros sur les salaires améliorerait sensiblement le quotidien des agents et serait un encouragement pour gagner sur l’ensemble des revendications. Dans l’ensemble des services, les agents sont dans une tension morale extrême notamment du fait des suppressions d’emplois organisées par la direction et de la désorganisation du travail qui en découle. Dans plusieurs services, les conséquences financières de PACT conduisent les agents à s’organiser pour porter leurs revendications sectorielles et à envisager des mobilisations.
Sur Mandat des assemblées générales, le syndicat FO ADP a proposé aux autres syndicats de se rencontrer le 6 mai et le 19 mai pour étudier la possibilité de l’action commune. À ce jour, ces réunions n’ont pu se tenir. L’appel commun des unions départementales FO, CGT, CGC, UNSA, CFTC, SOLIDAIRES font la démonstration que c’est possible. Elles envoient un message d’union sur les revendications aux pouvoirs publics départementaux. Si c’est possible au niveau départemental, alors cela peut l’être au niveau de l’entreprise. Tel est le sens de la déclaration des élus FO faite au CSE le 19 mai dernier.
Pour FORCE OUVRIÈRE, les revendications spécifiques ou sectorielles ne sont en rien contradictoires avec les revendications générales pour l’ensemble du personnel. FO invite tous les salariés d’ADP à participer aux heures d’informations organisées la semaine du 30 mai sur la plateforme et à se saisir de tous les moyens d’action pour porter la revendication de 300 euros pour tous les salariés. Sans attendre, le syndicat FO ADP appelle l’ensemble des agents à se saisir de cette mobilisation et à se réunir pour définir les revendications dans les services.
AUGMENTATION GÉNÉRALE DES SALAIRES 300 € pour tous les salariés d’ADP Pour aller vers l’augmentationminimale de 5% et pour endiguer les effets de PACT.
Après la pandémie, le monde du travail traverse une nouvelle crise principalement liée à l’agression de l’Ukraine par le président de l’État Russe Vladimir Poutine. Cette guerre sur le sol européen déstabilise des filières de l’industrie en causant des problèmes d’approvisionnements et contribue à l’inflation des prix. Celle-ci atteint déjà les 4% et pourrait dépasser les 10% à la fin de l’année.
Les prix des carburants, du gaz, des produits alimentaires, du logement s’envolent. C’est insupportable pour celles et ceux qui ne vivent que de leur travail !
La question des salaires devient plus que jamais une question centrale. Or, cette revendication n’est pas entendue par le patronat qui n’abandonne en rien l’idée de préserver voire d’augmenter ses marges. La France continuera ainsi cette année à être la championne du monde en versement de dividendes aux actionnaires.
Le salaire brut, c’est du pouvoir vivre, du carburant pour l’économie, des cotisations pour nos biens communs, des moyens pour réorienter les consommations vers les biens éco responsables. Il y a urgence sociale et environnementale à l’augmentation des salaires !
Le 9 juin, les salariés de la plateforme aéroportuaire de Roissy ont décidé de lancer un mouvement avec des appels à la grève pour exiger 300 euros d’augmentation du salaire de base pour toutes et tous les salariés.
Alors que l’activité aéroportuaire reprend très énergiquement, le patronat organise le travail en sous effectifs, pour faire gonfler ses profits, tout en fermant la porte à de sérieuses négociations salariales.
Les organisations syndicales de la Seine-Saint-Denis appellent à la convergence et à la mobilisation de tous les salariés de l’aéroport de Roissy pour l’augmentation des salaires.
Une grève massive le 9 juin, est le meilleur moyen d’obliger le patronat à accepter l’ouverture de négociations salariales anticipées. Toutes et tous ensemble !
Après deux années budgétaires fortement marquées par l’épidémie de Covid-19, la loi de finances 2022 prétend revenir à une situation “normale”. C’est-à-dire une situation qui se définit par l’arrêt des aides d’urgence aux entreprises, la fin du “quoi qu’il en coûte”. Mais par situation normale il faut aussi comprendre : revenir aux orientations budgétaires et politiques qui prévalaient avant la crise sanitaire. Ainsi, la loi de finances 2022, outre la prolongation du plan de relance et le plan d’investissement ainsi que des mesures ponctuelles, maintient la baisse de la fiscalité sur les entreprises et les ménages les plus aisés.
Le budget 2022 comporte peu de changements en ce qui concerne la fiscalité des particuliers mais ce Spécial Impôts 2022permet de décrypter les changements intervenus dans le calcul de l’impôt afin d’ajuster au mieux son taux de prélèvement à la source (PAS) désormais prélevé par l’employeur ou tiers collecteur, notamment en cas de changement de situation de famille ou d’évolution des revenus.
En matière de fiscalité, la loi de finances 2022 poursuit les allègements engagés dans les précédents budgets. Il s’agit notamment de la poursuite de la baisse de l’impôt sur les sociétés, dont le taux atteindra 25% pour toutes les entreprises et de la suppression de la deuxième tranche de la taxe d’habitation sur les résidences principales pour les 20% de contribuables restant.
Malgré la suppression de la taxe d’habitation et l’allègement de l’IRPP sur les tranches les plus basses en 2019, l’effort fiscal demandé aux ménages ces dernières années s’est accru, alors que dans le même temps, les prélèvements directs sur les facteurs de production ou sur les bénéfices des entreprises diminuaient.
Pour FO, ces mesures contribuent à la concentration des richesses et du patrimoine au détriment des ménages les plus modestes comme l’ont confirmé plusieurs analyses récentes, dont celle de l’Institut des politiques publiques (IPP).
Pour FO, l’impôt sur le revenu devrait être réhabilité afin d’assurer le financement et la présence des services publics républicains et conformément au principe constitutionnel
d’égalité devant l’impôt qui précise que la contribution doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés. FO revendique une véritable réforme fiscale afin de réduire la part croissante des impôts sur la consommation qui
touchent tous les ménages sans distinction de leur ni- veau de revenu et patrimoine et afin de redonner à l’impôt sur le revenu son rôle redistributif. Elle se révèle urgente et indispensable pour préserver le consentement à l’impôt, rétablir une fiscalité plus juste afin d’éviter une concentration du patrimoine et réduire les inégalités.
FO Intérimvous propose un livret spécial Travail Temporaire en Intérim
Les secteurs professionnels de la Section fédérale des Services de la FEC-FO recouvrent des métiers divers dont l’Intérim, les prestataires de services, les centres d’appels, les instituts de sondage, la promotion-construction, les métiers de l’animation, du tourisme, du sport, les bureaux d’études, le conseil, les secteurs de l’immobilier (syndic, agences immobilières, sociétés foncières, …), les concierges et gardiens d’immeubles, les salariés des cabinets d’avocats et d’experts comptables, etc.
Qu’est-ce que le Travail Temporaire, ou “intérim”,
Comment définir les Salaires et Primes (règle de l’égalité de traitement),
Les conditions du CDI-Intérimaire et la Garantie Minimale Mensuelle de Rémunération,
La Confédération Force Ouvrière, libre et indépendante, pour la justice sociale.
Préambule
Libre et indépendante à l’égard du patronat, des partis, groupements ou rassemblements politiques des sectes philosophiques et religieuses, la confédération générale du travail FORCE OUVRIÈRE ne donnera aucune consigne de vote pour les prochaines élections ; présidentielle puis législatives.
Pour l’essentiel :
POUR LES LIBERTÉS INDIVIDUELLES ET LIBERTÉS SYNDICALES
Refusant de vivre sous un régime d’urgence permanent, FO revendique le rétablissement de toutes les libertés individuelles et collectives, dont les libertés syndicales. FO réaffirme sa détermination à défendre sans faiblesse le droit de manifester et le droit de grève. Contestant la prolongation du pass sanitaire transformé en pass vaccinal, FO dénonce les sanctions et suspensions de contrat de travail dont ont été victimes des milliers de salariés et revendique le rétablissement de ces salariés dans leur droit au travail.
POUR LES REVALORISATIONS DES SALAIRES ET PENSIONS
Face à la hausse des prix, à l’accroissement des inégalités, à l’explosion des dividendes versés aux actionnaires, FO revendique l’augmentation générale des salaires par :
La revalorisation significative du SMIC à hauteur de 80% du salaire médian et la revalorisation des grilles conventionnelles de salaires.
La revalorisation de l’indice de rémunération de la fonction publique.
L’augmentation des pensions et le retour à l’indexation des pensions sur l’évolution des salaires.
POUR UN VRAI TRAVAIL AVEC UN VRAI SALAIRE
FO revendique le droit à un emploi pérenne à temps plein en CDI pour toutes et tous, dès l’entrée dans la vie active pour les jeunes, jusqu’au départ en retraite pour les seniors. FO revendique l’égalité professionnelle effective entre les femmes et les hommes, l’accès et le maintien dans l’emploi pour les personnes affectées d’un handicap. FO revendique la fin des abus de contrats courts et très courts qui constituent la très grande majorité des embauches initiales.
POUR LIBÉRER LES NÉGOCIATIONS COLLECTIVES
FO réaffirme son attachement à la liberté de négociation au niveau national interprofessionnel mais également à la négociation collective de branche, seul niveau permettant de garantir un socle minimum de droits pour tous les salariés d’un même secteur d’activité.
POUR LE RETOUR À UNE ASSURANCE CHÔMAGE JUSTE ET SOLIDAIRE
FO demande l’abandon de la réforme de l’assurance chômage qui priverait de leurs droits légitimes les demandeurs d’emplois et accroîtrait leur précarité. Elle demande pour pôle emploi des moyens humains et matériels nécessaires à un accompagnement de qualité des demandeurs d’emploi.
CONTRE TOUT RECUL DE L’ÂGE DE LA RETRAITE
FO réaffirme sa détermination à défendre un système de retraite par répartition solidaire et intergénérationnel et à conforter et améliorer les dispositions du système actuel et de ses régimes, afin de garantir un haut niveau de pension à toutes et à tous. FO à empêché la mise en place d’un régime universel par points qui prévoyait la réduction du niveau des pensions et le recul de l’âge de la retraite.
POUR LE RÉTABLISSEMENT PLEIN ET ENTIER DE LA SÉCURITÉ SOCIALE
FO réaffirme son attachement aux principes fondateurs de la Sécurité Sociale qui reste l’une de nos plus grandes conquêtes sociales fondée sur la solidarité et la cotisation sociale. FO s’oppose à une étatisation de la Sécurité Sociale et à une approche financière renforcée qui conduirait à un système d’assurance publique à minima, à une désertification de la présence territoriale des organismes de Sécurité Sociale, à la suppression massive d’effectifs et à la disparition de la Mutualité Sociale Agricole.
PAS DE RÉPUBLIQUE SANS SERVICES PUBLICS
La crise sanitaire à souligné à nouveau le rôle essentiel de la Fonction Publique et des services publics indispensables à la cohésion sociale et à la lutte contre les inégalités et les facteurs d’efficacité économiques.
FO revendique pour les agents de la fonction publique, un statut renforcé, capable de répondre aux besoins fondamentaux de la population. FO exige l’arrêt des suppressions d’emplois, des fermetures de service et le recrutement de fonctionnaires titulaires par concours.
FO s’oppose à la concurrence et à la privatisation des services publics (SNCF,EDF, RATP…) qui engendrent une dégradation de l’offre, des fermetures de sites, la perte de proximité pour la population, une dégradation des droits des travailleurs et l’augmentation des tarifs des services concernés.
Rassemblement devant la Préfecture de Région Île-de-France (5, rue Leblanc – 75015 PARIS) Le mardi 22 mars 2022 12H00
Crise sanitaire, guerre en Ukraine qui chasse d’ailleurs la crise sanitaire et à chaque fois le même discours : “Union Nationale”.
Les élections présidentielles et législatives auront lieu dans quelques semaines et on voudrait là-aussi nous faire oublier qu’elles auront un impact pour les travailleurs de notre pays. Pourtant, plusieurs candidats déclarés depuis quelque temps déjà, nous laissent à penser qu’un monde merveilleux est possible : “Et je te double le salaire des enseignants, et je te supprime une partie des impôts, plus de taxe audiovisuelle, des maisons de retraites ultra contrôlées, je bloque le prix des carburants etc…”
Il n’y a bien évidemment que ces derniers qui peuvent y croire !
Dans les derniers jours, le dernier candidat à se présenter a pourtant dévoilé les pistes d’une mandature de 5 ans qui le conduirait en cas d’élection à poursuivre ce qu’il a entrepris au cours des 5 dernières années. Selon lui, c’est clair sur les retraites – il faut engager la réforme avec la nécessité dans un premier temps de déplacer l’âge de départ à 64 – 65 ou 67 ans… et de supprimer les régimes particuliers en attendant bien sûr de supprimer les 42 régimes existants et notamment le code des pensions civiles et militaires. C’est aussi le coup de brosse à reluire pour les enseignants en promettant une meilleure reconnaissance du métier, d’autres salaires…en échange d’une “libéralisation de l’éducation”.
Pas un mot cependant sur les moyens pour l’hôpital et les personnels, pas un mot sur sa contre-réforme de l’assurance-chômage, pas un mot sur les services publics en dehors d’une volonté profonde de poursuivre leur destruction avec l’ouverture à la concurrence dont on s’aperçoit aujourd’hui qu’elle est un véritable échec avec l’énergie. Pas un mot sur la sécurité sociale, pas un mot sur l’augmentation générale des salaires et des retraites ainsi que des minimas sociaux. Pas un mot si ce n’est de vagues promesses sur l’égalité hommes-femmes et sur les graves problèmes liés à la dépendance et à l’existence de maisons de retraites de plus en plus lucratives et de moins en moins attachées à l’humanisme en direction des résidents et des familles; pas un mot sur le devenir des personnels médico-sociaux, pas un mot sur tous ceux que l’on a présenté comme des salariés de la deuxième ligne et qui ont pourtant assuré tous les services pour la population souvent au détriment de leur propre existence et qui sont à nouveau oubliés dans toutes les belles promesses des uns et des autres.
La campagne électorale est donc ouverte et l’URIF FO tient à cette occasion à rappeler que comme elle l’a fait pendant toutes les périodes de restrictions de la pandémie, qu’il ne peut y avoir de trêve sociale pendant cette campagne électorale où l’on nous demandera d’entrer dans “l’union sacrée” parce que la guerre est aux portes de l’Europe.
Ce sont toujours les dirigeants qui “décrètent” les guerres, et le mouvement syndical notamment la CGT-FO sont les défenseurs de la paix et soutiennent les salariés qui en sont les premières victimes.
C’est pourquoi nous n’entrerons pas dans ces “unions sacrées” !
Au contraire, nous devons être clairs dans les revendications que nous portons et les présenter dans toutes nos actions comme nous l’avons fait pendant plusieurs années avec les URIF CGT – FSU et SOLIDAIRES.
C’est dans la clarté que nous pourrons poursuivre nos combats communs, nos grèves communes et nos manifestations communes.
Aujourd’hui, l’URIF FO tient, dans le cadre de son rassemblement devant la Préfecture de Région le MARDI 22 MARS 2022 à 12H00, à réaffirmer ses revendications sur lesquelles elle considère qu’il est possible, avec les URIF CGT – FSU et SOLIDAIRES de renouer les liens qui sont ceux que nous avions tissés au fil des années passées et que nous ne pouvons abandonner sous prétexte de syndicalisme rassemblé :
Augmentation générale des salaires, des retraites, des minimas sociaux,
Défense des services publics et renationalisation de tous ceux qui ont été privatisés. Non à l’ouverture à la concurrence,
Abrogation de la contre-réforme de l’assurance chômage,
Pas de libéralisation de l’École de la République – maintien de tous les statuts des fonctionnaires,
Des moyens et des effectifs pour l’hôpital, arrêt de la fermeture de lits, des services et des hôpitaux ou à leur regroupement,
Retour à la sécurité sociale, celle de 1945 qui prenait en charge le malade du début de la maladie jusqu’à la guérison,
Abrogation de toutes les lois et mesures liberticides (loi sécurité globale…),
Maintien de tous les régimes de retraite, du code des pensions civiles et militaires et des régimes spéciaux et non au recul de l’âge du départ en retraite.
Ce sont ces revendications que nous porterons à la Préfecture de Région 5, rue Leblanc 75015 PARIS, lors du rassemblement du MARDI 22 MARS 2022 à 12H00. Au cours de ce rassemblement, les prises de paroles seront celles des camarades engagés dans toutes les actions de la dernière période ou celles des camarades qui appellent à la grève dans les jours et les semaines à venir ; car l’URIF FO est engagée et soutient toutes les grèves et rassemblements qui se déroulent démontrant qu’il n’y a pas de trêve sociale.
NOUS SAVONS POUVOIR COMPTER SUR CHACUN D’ENTRE VOUS ! VOUS POUVEZ COMPTER SUR VOTRE URIF FO !
La confédération générale du travail Force Ouvrière condamne l’acte de guerre que constitue l’agression militaire de l’Ukraine.
Cette agression consiste en une violation de la souveraineté d’un pays au mépris du droit international et de la charte des Nations unies.
La confédération FO exprime sa grande inquiétude, son soutien et sa solidarité à l’égard de la population, des travailleurs et de leurs syndicats en Ukraine, qui sont les premières et principales victimes, comme cela est toujours le cas dans tous les conflits.
La confédération FO appelle le mouvement syndical international à œuvrer solidairement pour l’arrêt immédiat de cette agression, pour la paix et la justice sociale.
Communiqué de la Commission exécutive confédérale réunie ce 24 février 2022