Bien vivre sa retraite, une exigence !

Bien vivre sa retraite, une exigence !

Mobilisation et action le 1er octobre 2021

Retraités-es : mobilisons nous à l’appel de neuf syndicats

Augmentation des retraites, pensions de base et complémentaires

0,4 % d’augmentation au 1er janvier 2021 pour les retraites de base, 1% pour les complémentaires alors que les prix ont augmenté de 1,6 %, le compte n’y est pas !

Ils nous ont spoliés 2 ans sur les pensions et retraites de base et 4,5 ans sur les complémentaires par les reports et le gel des revalorisations.
La valse des étiquettes, mutuelles, alimentation, logement, énergie, transports, … tout augmente, sauf nos pensions.

Un rapport gouvernemental préconise d’augmenter la CSG en l’alignant sur celle des actifs, de réduire l’abattement de 10 % pour le calcul de l’impôt sur le revenu des retraités et de continuer à sous-revaloriser et/ou geler les pensions et retraites.
Augmenter les retraites et pensions en les indexant sur l’évolution du salaire moyen. Pas de retraite inférieure au Smic.
Pensions de réversion attribuées sans conditions de ressources ni d’âge, améliorées afin de garantir le niveau de vie du conjoint·e survivant et son extension aux couples pacsés, concubin·es.

C’est un investissement juste socialement et nécessaire pour l’économie. Redonner du pouvoir d’achat aux retraités permet le bien vieillir.

Sécurité sociale – santé – autonomie

La pandémie a démontré que la protection sociale est un bien essentiel. Et pourtant cette dernière n’a jamais été autant attaquée que depuis ces dernières années.
Le gouvernement d’Emmanuel Macron et ses prédécesseurs ont une lourde responsabilité dans la gestion désastreuse de la crise sanitaire. Les suppressions de 115 000 lits en 25 ans dans les hôpitaux et de 100 000 postes de soignants en 8 ans pèsent lourdement dans la situation catastrophique que nous connaissons. Le gouvernement sanctionne, réduit les libertés, culpabilise et infantilise les citoyens que nous sommes.
De plus en plus de retraités ne peuvent plus se soigner faute de moyens financiers suffisants.
Ça suffit !

Nous exigeons des centres de santé publics dans tous les territoires pour garantir un accès aux soins solidaire pour tous.
100 000 postes supplémentaires sont nécessaires dans notre système hospitalier.
Nous réaffirmons la nécessité de levée de la propriété privée sur les brevets qui empêche la diffusion des vaccins partout dans le monde tout en étant source de profits inadmissibles.

La santé n’a pas de prix

Les personnes âgées représentent plus de 75 % des décès dus à la Covid-19, confinées au domicile ou en EHPAD, malgré le dévouement des soignants.
200 000 embauches dans les EHPAD et 100 000 dans le secteur de l’aide à domicile sont nécessaires pour garantir des soins de qualité.
Nous avons besoin d’une nouvelle loi prenant en compte le droit à l’autonomie dans le cadre de la Sécurité sociale, avec un grand service public de la prise en charge de l’autonomie, que ce soit au niveau de l’aide à domicile ou des EHPAD.

Services publics

Les services publics et leurs personnels ont joué un rôle irremplaçable dans la lutte contre la pandémie.

L’amélioration de la qualité de leurs missions et de leurs déploiements sur l’ensemble du territoire doit donc devenir une priorité de l’État et des collectivités territoriales.
Ce sont bien des services de proximité, avec du personnel en nombre et formé dont nous avons besoin, garants d’une égalité de traitement sur tout le territoire, garants d’un accès pour tous partout.

Le service au public rendu par les commerçants n’est pas du service public.
Le seul accueil par internet n’est pas du service public.

Oui ! Nous voulons une retraite en bonne santé, une pension de haut niveau, aujourd’hui et pour les générations futures.

Ma retraite je l’ai gagnée, mon droit au bien vieillir,
je le revendique, mes revendications je les défends.

Alors, pour bien vieillir depuis la naissance,
toutes et tous dans la rue le 1er octobre

avec les organisations CGT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU,
Solidaires, Ensemble & solidaires, FGR-FP, LSR.

Bien vivre sa retraite, une exigence !

Nos salaires, nos emplois et nos conditions de travail et d’études !

Le 5 octobre, mobilisé-es pour nos salaires, nos emplois et nos conditions de travail et d’études !

Les organisations syndicales CGT – FO – FSU – Solidaires – FIDL – MNL – UNEF – UNL réunies le 30 août appellent à la mobilisation de l’ensemble des travailleur-ses du secteur privé et public, et la jeunesse, le mardi 5 octobre 2021.

Elles rappellent qu’elles ont mis en garde le gouvernement, au début de l’été, face à ses projets de régression sociale.

Citons pour l’essentiel : l’utilisation de la crise sanitaire pour accélérer la remise en cause des droits et acquis des salariés, la régression des moyens de l’hôpital public et de la médecine du travail et, malgré une opposition unanime la mise en œuvre de la réforme de l’assurance chômage et de celle des retraites que nous avons combattue et empêchée revient sur le tapis. Trop de travailleurs-ses restent maintenus à de bas salaires sans perspectives d’amélioration, les agents de la fonction publique attendent depuis des années des mesures salariales pour compenser la perte de leur pouvoir d’achat.

C’est pourquoi nos confédérations exigent :

  • L’augmentation des salaires,
  • l’abandon définitif des contre-réformes des retraites et de l’assurance chômage,
  • un vrai travail avec un vrai salaire pour toutes et tous et l’égalité professionnelle femmes/hommes ;
  • la conditionnalité des aides publiques selon des normes sociales et environnementales permettant de préserver et de créer des emplois ;
  • l’arrêt des licenciements et la fin des dérogations au Code du travail et garanties collectives.
  • un coup d’arrêt à la précarisation de l’emploi et à la précarité des jeunes en formation et une réforme ambitieuse des bourses ;
  • la fin des fermetures de services, des suppressions d’emplois, du démantèlement et des privatisations dans les services publics et la fonction publique et le renforcement de leurs moyens ;
  • Le rétablissement de tous les droits et libertés pour la jeunesse comme pour le monde du travail.

Les organisations CGT – FO – FSU – Solidaires – FIDL – MNL – UNEF – UNL affirment l’urgence d’augmenter le SMIC et les grilles de classifications, le point d’indice de la Fonction Publique, les pensions, les minima sociaux et les bourses d’études.
Elles appellent les femmes et les hommes de toutes les professions, les jeunes, les retraité.es à se mobiliser, le 5 octobre, par la grève et les manifestations, pour obtenir de meilleurs salaires, pour leurs emplois et leurs droits et une meilleure protection sociale. D’ores et déjà, elles décident de se revoir à l’issue de cette mobilisation.

Protocole national pour assurer la santé et la sécurité des salariés en entreprise

Protocole national pour assurer la santé et la sécurité des salariés en entreprise

face à l’épidémie de covid-19

La situation sanitaire rend nécessaire une vigilance constante face au risque épidémique.

  • À évaluer les risques d’exposition au virus ;
  • À mettre en œuvre des mesures de prévention visant à supprimer les risques à la source ;
  • À réduire au maximum les expositions qui ne peuvent être supprimées ;
  • À privilégier les mesures de protection collective ;
  • À mettre en place les mesures de protection des salariés répondant aux orientations du présent protocole.

Les entreprises mettent en œuvre ces mesures de prévention dans le cadre d’un dialogue social interne et après avoir informé les salariés.

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Contrat de Sécurisation Professionnelle

Contrat de Sécurisation Professionnelle

FORCE OUVRIÈRE signe l’avenant prolongeant le Contrat de Sécurisation Professionnelle (CSP) 

Trois séances de renégociations ont été nécessaires pour trouver un accord entre les interlocuteurs sociaux. Voici les principaux points :

Motivations : Il y avait urgence à renégocier cet avenant car, d’une part, il arrivait à terme le 30 juin et, d’autre part, il fallait sécuriser le calcul du salaire journalier de référence (SJR).

En effet, compte tenu de la décision du Conseil d’Etat du 22 juin de suspendre la réforme de l’assurance chômage et d’ajourner le « nouveau » calcul du SJR, (qui avait pour effet de diminuer l’allocation chômage des plus précaires, les jours non travaillés étant pris en compte), FO voulait faire inscrire officiellement le calcul du SJR aux bénéficiaires du dispositif dans cet avenant de prolongation. Pour rappel, le CSP propose un accompagnement personnalisé et renforcé des formations, une indemnisation supérieure (pour les bénéficiaires ayant plus d’un an d’ancienneté dans l’entreprise : 75% du SJR – contre 57% avec l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) classique et des aides à la reprise d’emploi pour les salariés ayant subi un licenciement pour motif économique. Il s’agit d’un dispositif créé par les interlocuteurs sociaux en 2011, prorogé, amendé et amélioré depuis cette date.

FO a décidé de signer cet avenant car le syndicat estime que cet accord sécurise les parcours professionnels des licenciés pour motif économique et renforce leur formation dans un objectif de retour rapide à un emploi durable et de qualité, c’est-à-dire en CDI. Le dispositif du CSP est ainsi sécurisé par cet avenant jusqu’au 31 décembre 2022. En revanche FO, qui réclame l’égalité de droits entre Mayotte et la métropole, n’est pas signataire de l’avenant n°2 qui comporte toujours des dispositions spécifiques applicables à Mayotte.

FO conteste, argumente, négocie et signe les accords quand ils sont valables. Elle ne pratique pas la politique du « niet à tout ».

Toutefois, elle reste toujours prête à mobiliser les salariés quand cela s’avère nécessaire.

Retraites complémentaires | Négociation Agirc-Arrco

Retraites complémentaires | Négociation Agirc-Arrco

principaux points

La délégation Force Ouvrière a fait entendre son opposition totale à une baisse du niveau de vie des retraités, qui, contrairement à ce qu’a soutenu le MEDEF, ont également été sévèrement touchés par la crise.

FO a rappelé que la fédération Agirc-Arrco avait fait preuve d’une très bonne gestion de ses réserves malgré une crise économique sans précédent, continuant donc à verser les pensions sans interruption et cela sans avoir besoin d’emprunter.

La solidité financière du régime ne peut donc pas être mise en cause. Pour rappel, après le retour à une situation excédentaire du régime en 2019, l’Agirc-Arrco enregistre un résultat global de ses comptes en déficit de – 4,8 milliards d’euros pour l’année 2020. Dans un communiqué de presse du 16 avril 2021, la caisse de retraite complémentaire se félicite des mesures de pilotage des partenaires sociaux, qui ont conduit le régime à une situation excédentaire en 2019 (+ 200 millions d’euros) et qui lui ont permis de gérer efficacement ses réserves pendant la crise. 

Les prévisions concernant l’impact de la crise sont instables. Les négociations actuelles se basent sur la projection de 3 scénarios différents ! Dans de nombreux domaines, ces prévisions sont revues de manière plus optimiste que prévu. Ainsi, le déficit de l’Agirc-Arrco a été revu à la baisse et l’Unedic prévoit la création de 127 000 emplois au lieu des 200 000 suppressions annoncée. Dans ce contexte, FO a maintenu qu’il n’était pas question de prendre des décisions dans l’urgence et sans visibilité sur le court, le moyen ou le long terme.

FO s’oppose à une baisse des pensions ou à un allongement de la durée des cotisations et restera intransigeante sur le sujet.

Informez-vous sur votre carrière et votre retraite www.agirc-arrco.fr/
La sanction du Conseil d’État

La sanction du Conseil d’État

Assurance chômage |
Le Conseil d’État donne raison à Force Ouvrière

Par lettre de cadrage le gouvernement nous demandait de nous accorder sur une “réforme” consistant à réaliser une économie de 3 ou 4 milliards d’euros sur les droits des demandeurs d’emploi.

C’est précisément ce que vient de sanctionner le Conseil d’État en suspendant la réforme contre laquelle 4 Confédérations syndicales, dont bien entendu FO, avaient déposé un recours. Le Conseil d’État sanctionne la méthode qui pénalise de manière significative les salariés des entreprises qui recourent aux contrats courts, salariés qui subissent plus qu’ils ne choisissent des périodes de travail et d’inactivité.

Des “combines” selon le Président de la République qui ne se départit jamais de son sens des formules chocs et montre son mépris pour les salariés précaires.

FO demande l’abandon définitif de cette réforme, tant sur le calcul du SJR (salaire journalier de référence) que sur l’entrée dans les droits, le rechargement des droits et sur la dégressivité, dont la principale finalité est de réaliser des économies pénalisant les travailleurs se trouvant sans emploi.

CPF et DIF : dernier délai le 30 juin 2021

CPF et DIF : dernier délai le 30 juin 2021

INSCRIVEZ VOS HEURES DE DIF DANS VOTRE CPF,
POUR NE PAS LES PERDRE !

Le Compte Personnel de Formation (CPF), est un dispositif de formation professionnelle, mis en place au début de l’année 2015.
Ce dispositif permet à toute personne d’au moins 16 ans, salariée, en insertion professionnelle ou demandeur d’emploi, de suivre, à son initiative, une action de formation. Le CPF suit son titulaire dès l’entrée dans la vie professionnelle, tout au long de sa carrière, et jusqu’à son départ en retraite.

Le CPF est une individualisation et donc une baisse des droits de la formation professionnelle.

⚠️   DIF ET CPF : PAS DE REPORT AUTOMATIQUE !   ⚠️

Toutes les heures que vous avez acquises dans le cadre de votre Droit Individuel à la Formation (DIF) seront perdues si vous n’inscrivez pas vous même vos heures dans votre CPF au plus tard le 30 juin 2021.

DÉMARCHE À SUIVRE :

  • Allez dans l’application “Mon Compte Formation” ou sur le site internet
    https://www.moncompteformation.gouv.fr/espace-public/saisir-mon-droit-individuel-la-formation-dif
     
  • Inscrivez vos heures de DIF dans votre CPF à partir des informations de votre bulletin de salaire de décembre 2014 ou janvier 2015, d’une attestation spécifique transmise par votre employeur en 2015 ou sur le certificat de travail remis par votre dernier employeur avant décembre 2014. L’attestation devra être téléchargée lors de la déclaration.

NB : Le montant saisi fera l’objet d’un contrôle à la première demande de formation.

Conversion en euros des heures acquises avant le 1er janvier 2019

La monétisation des droits à la formation professionnelle conduira inexorablement à leur diminution au gré des coûts de la formation.

• Pour les fonctionnaire et contractuels, les droits restent affichés en heures et prennent en compte les heures de DIF accumulées jusqu’au 31 décembre 2016. Il n’y a pas de conversion en euros. Les fonctionnaires et contractuels ne sont pas concernés par la loi sur la monétisation des droits à la formation.
• Ces droits vous sont personnellement rattachés tout au long de votre vie professionnelle et ne sont pas cessibles. Ne confiez pas vos codes d’accès.

Consulter-Télécharger “Avant le CPF, le DIF” (PDF)

Comité Confédéral National Force Ouvrière

Comité Confédéral National Force Ouvrière

Synthèse FO93 de la résolution du CCN
à Paris, les 27 et 28 mai 2021

CCN 27 et 28 mai 2021 à Paris
CCN 27 et 28 mai 2021 à Paris – © F.Blanc

Le CCN rappelle l’indépendance de Force Ouvrière à l’égard du patronat, des gouvernements, des partis, rassemblements et groupements politiques, des sectes religieuses et philosophiques.
Il rappelle son attachement à l’État de droit, à la séparation des pouvoirs et à la défense d’un service public républicain.

Le CCN, aux côtes de la CSI, de la CES et de l’OIT rappelle sa solidarité et son soutien envers les syndicalistes qui luttent pour le respect de leur liberté syndicale et les libertés démocratiques, que ce soit au Myanmar, a Hong-Kong, en Ukraine, en Biélorussie, en Colombie.

Le CCN rappelle que la crise sanitaire actuelle ne peut pas et ne doit pas faire taire les revendications sociales et professionnelles.

Le CCN rappelle son opposition à la loi de sécurité globale, et demande que les forces de sécurité disposent de moyens matériels et humains pour assurer le maintien de l’ordre républicain et la protection des personnes et des biens.

Concernant les aides publiques Le CCN constate avec regret que, dans bien des cas, elles finissent dans l’escarcelle des actionnaires.

À propos des relocalisations Le CCN revendique le maintien des sites industriels existants et de tous les emplois.
Alors que le chômage sévit plus que jamais, Le CCN réclame l’abandon de la réforme de l’assurance chômage, celle–ci étant injuste. Son objectif étant de réaliser des économies sur les droits des demandeurs d’emploi de l’ordre d’un milliard d’euros chaque année.

Le salaire n’étant pas l’ennemi de l’emploi mais la clé d’une reprise économique au service du progrès social, le CCN demande une hausse immédiate des salaires, l’augmentation du SMIC à 1940 euros bruts, la revalorisation des minima de branches.

Le CCN soutien de même depuis longtemps l’ouverture des droits à une allocation dès l’âge de 18 ans, au moins équivalente au RSA et à la revalorisation des minimums sociaux pour les ménages les plus touchés par la crise sanitaire.

Le CCN réaffirme sa détermination à défendre un système de retraites par répartition solidaire et intergénérationnel, son attachement profond et indéfectible à un système de sécurité sociale basé sur les cotisations et le salaire différé.

Le CCN réaffirme son attachement au respect du paritarisme, à la liberté de négociation, à la pratique contractuelle au niveau national interprofessionnel ainsi qu’à la négociation collective de branche.

VIVE LE SYNDICALISME LIBRE ET INDÉPENDANT !
VIVE LA CONFÉDÉRATION FORCE OUVRIÈRE !

Consulter la “Résolution du CCN
(sur www.force-ouvrière.fr)