Assemblée générale des agent·es techniques et enseignant·es des collèges de Seine-Saint-Denis
Le 14 juin 2019… c’est la date retenue par le Conseil Départemental pour organiser un nouveau CHSCT (Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail) sur l’amiante dans les collèges du 93. Il fait suite à celui du 5 octobre 2018 sur le même thème.
Neuf longs mois pour voir la montagne Départementale accoucher d’une souris ?
La question est légitime quand on
contemple le gouffre entre les attentes concrètes des usager·es et des
personnels dans les collèges et ce qu’a prévu le Conseil Départemental
sur cette période.
Tout d’abord, au niveau des informations
transmises, alors que sur le terrain, les usager·es et les personnels
s’inquiètent des risques potentiellement encourus, le Conseil
Départemental “réfléchit à une amélioration des canaux de communication actuels (OMERE)” pour “informer tous les acteurs des données amiante”…
Certes, dans certains établissements,
les chef·fes d’établissement ont rendu disponibles les DTA (Dossier
Technique Amiante) aux personnels qui le demandaient, mais cela est
clairement insuffisant, surtout quand ceux-ci ne sont pas actualisés.
Rien de plus précis que l’échéance de 2019 pour l’actualisation dans la littérature Départementale : “un marché est en consultation, une programmation des mises à jour est à venir”… Repoussant par la même occasion les travaux de désamiantage nécessaires aux calendes grecques.
Enfin pour ce qui est de la “délivrance des fiches et attestations d’exposition” aux agent·es techniques exposé·es à l’amiante, leur “réalisation” ne peut se faire “qu’à la suite de l’entretien avec le médecin de prévention”. Mais comment faire cet entretien quand on n’a pas été informé d’une potentielle exposition ? Combien d’agent·es ont été convoqué·es par la médecine de prévention pour cela depuis début 2019 ?
Nos organisations syndicales n’ont pas attendu tout ce temps pour mesurer l’ampleur et l’urgence de la situation. Afin d’en discuter, nous vous proposons de nous réunir :
Mercredi 12 juin, à 9h à la bourse du travail de Bobigny, Salle Oreste Tram T1 – arrêt Libération
Pour participer à cette Assemblée Générale, votre syndicat peut vous faire une Autorisation Syndicale d’Absence.
Bulletin de la section FO Alstom Transport Saint-Ouen www.fo-sif.org
Saint-Ouen, le 22/05/2019
Des clopinettes pour les salariés !
Alstom affiche d’excellents résultats sur l’exercice 2018-2019 : prise de commandes à hauteur de 12,1 milliards €, conduisant à un nouveau record du carnet de commandes à 40,5 milliards €, un chiffre d’affaires à 8,1 milliards € (en croissance de 10 %), un résultat d’exploitation de 408 millions € et une marge d’exploitation ajustée de 7,1 %.
Le conseil d’administration d’Alstom a décidé de proposer aux actionnaires, qui se réuniront en assemblée générale le 10 juillet, un dividende exceptionnel de 5,5 € par action, soit une somme totale de 1,23 milliard € pour les actionnaires. C’est plus de la moitié du montant total des frais de personnel pour Alstom dans le monde, cotisations sociales incluses1. C’est trois fois le résultat d’exploitation d’Alstom ! Cela signifie qu’Alstom décide de puiser sur les réserves financières pour alimenter le versement de dividendes ! C’est au détriment de l’investissement et des emplois. Alstom est à nouveau l’illustration de la vampirisation de l’industrie par la spéculation financière.
À noter aussi le coût de la préparation de l’opération avortée de fusion-absorption Siemens-Alstom à hauteur de 110 millions €. C’est à comparer au budget annuel prévu pour les mesures d’augmentation salariale décidées unilatéralement à la fin des “NAO” par la Direction sur Alstom Transport S.A., qui est environ de 10 millions €. Si Alstom dilapide ses réserves financières pour verser des dividendes aux actionnaires, en revanche, à ce jour, la Direction refuse de compenser la perte de 1,3 million €, programmée par l’application des ordonnances Macron, sur les subventions annuelles versées aux CE de TIS Saint-Ouen (-22%), Omegat (-19%), Le Creusot (-6%), Ornans (-3%), Tarbes (-49%) pour les activités sociales et culturelles ! Nous vous appelons à signer la pétition intersyndicale FO – CGT – CFE-CGC – CFDT contre toute baisse de ces subventions.
LA DIRECTION PROPOSE UN AVENANT AU CET
Dans un flash-info au personnel daté du 26 février, la Direction annonçait qu’elle proposerait un avenant à l’accord CET pour lever les restrictions d’utilisation des jours de CET ayant pour origine le 13ème mois et pour réduire à un demi-13ème mois la possibilité de conversion en jours de CET.
Dans l’avenant proposé récemment par la Direction sans négociation préalable, si la possibilité d’épargne sur le CET est effectivement réduite à un demi-13ème mois, en revanche, toutes les restrictions à l’utilisation de cette épargne ne sont pas levées, puisqu’il serait imposé que ces jours épargnés sur le CET soient destinés à un “congé pour garde d’enfant de moins de 15 ans dont les modalités d’utilisation seront arrêtées en concertation avec la hiérarchie”. La seule restriction qui serait levée est la contrainte portant sur les jours de garde d’enfant, à savoir « les mercredis (ou autre jour ouvré de repos hebdomadaire fixé au sein de l’établissement scolaire) d’une année scolaire hors période de vacances scolaires”.
Suppression du congé naissance de 20 jours sous la forme d’un abondement des jours de CET. Le refus de FO et de la CGT d’entériner cette mesure avait conduit la Direction à revenir partiellement sur cette suppression en accordant 6 jours de congé naissance.
Suppression de la possibilité de convertir le 13ème mois en jours de CET, sauf pour la garde d’enfants de moins de 15 ans le mercredi hors vacances scolaires.
Diminution de l’abondement du CET en fin de carrière.
FO avait pris l’initiative d’une campagne de pétition intersyndicale – avec la CGT, autre organisation non signataire des accords ci-dessus – pour le rétablissement des droits antérieurs, notamment pour que la prise des jours de CET ouvrent droit à congés payés, RTT, et 13ème mois, etc., comme auparavant. Cette campagne de pétition avait permis de gagner sur ce dernier point dans la limite de 20 jours de CET posés dans l’année.
Rappelons que FO met à votre disposition un guide des congés sur son site www.fo-sif.org. Ce qui a motivé la réalisation d’un tel guide, c’est le constat du fait que les droits des salariés en matière de congés n’étaient pas toujours appliqués de manière systématique par la Direction et que parfois les salariés n’étaient pas informés de leurs droits et de ce fait n’en bénéficiaient pas. Ce guide a pour but de combler ce déficit d’information. En effet, les droits à congé sont très importants à plusieurs titres : ils permettent de se reposer, de consacrer du temps à sa famille et aux loisirs, de se cultiver, etc. Ce guide des congés permet de connaître et d’optimiser ses droits en matière de congé de fractionnement, congé d’ancienneté, CET, congé avec samedi férié, congés spéciaux, etc.
Pour la préservation de vos droits, pour défense de vos intérêts, nous vous appelons à adhérer à FO, syndicat libre et indépendant !
Pour tout contact : Charles MENET, p.6018; Xavier KREBS, p.6004 ; Yves STROBBE, p.6617 ; Michel GARCIA, p.6343 ; Jean-Claude GAUDEBOUT ; François ROCOURT ; Christophe SOIROT, p.6644
(notes 1) Le montant des frais de personnel et des cotisations sociales est de 2409 millions € sur l’exercice 2018-19.
Samedi 11 mai 2019, à la fin de la manifestation des gilets jaunes, les
“forces de l’ordre” ont arrêté une syndicaliste enseignante membre de la
Commission Exécutive du SNFOLC 75 pour “outrage au président de la république” et son mari pour “provocation à la rébellion”.
En fait, notre camarade et son mari ont manifesté pacifiquement dans un cortège d’enseignants durant toute l’après-midi du 11 mai. La Commission Exécutive de l’UD FO93, réunie ce 13 mai, rappelle son soutien plein et entier aux revendications portées depuis des semaines par les enseignants et leurs syndicats FO à commencer par :
Retrait du projet de loi Blanquer dit “école de la confiance”
Abrogation des réformes du lycée, du Bac et de ParcourSup
Retrait du projet de loi dit “de transformation de la fonction publique”
Retrait du projet de réforme des retraites, maintien de tous les régimes dont fait partie le code des pensions civiles et militaires.
Avec la FNEC FP FO, l’UD FO75 et les syndicats enseignants parisiens, la CE de l’UD FO93 condamne à nouveau l’usage systématique par le gouvernement de la répression à l’égard des manifestants, répression qui dure depuis plusieurs mois et qui a passé un nouveau cap ces dernières semaines, notamment le 1er mai.
La CE de l’UD FO93 exige l’arrêt immédiat de toute poursuite à l’encontre de notre camarade et de son mari. Nous ne sommes pas dupes de cette répression ordonnée par le gouvernement pour faire refluer les mobilisations sociales. La CE de l’UD FO93 soutient les mobilisations engagées pour obtenir satisfaction sur les revendications et exige que cesse toute forme de répression. La CE de l’UD agit et agira toujours pour le droit de manifester, pour les libertés individuelles et collectives.
Bobigny, le 13 mai 2019
UNION DÉPARTEMENTALE FORCE OUVRIÈRE DE LA SEINE-SAINT-DENIS
1er mai 2019 : Solidarité internationale des Travailleurs
Ce 1er Mai 2019 s’inscrit dans le droit fil des années précédentes où les organisations régionales CGT-FO – CGT – FSU – SOLIDAIRES, mais également les étudiants et lycéens de l’UNEF, de la FIDL et de l’UNL se mettaient d’accord sur les revendications pour organiser ce 1er mai de poursuite d’un combat engagé depuis les grèves et manifestations contre la loi El Khomri et les ordonnances Macron qui font aujourd’hui la démonstration de la destruction de pans entiers du code du travail avec toutes les répercussions qu’elles ont dorénavant sur les 3 versants de la fonction publique et sur les entreprises publiques.
Les manifestations des gilets jaunes depuis le mois de novembre font la démonstration du “ras le bol” des salariés, des retraités et des demandeurs d’emplois. Elles font aussi la démonstration que la casse du code du travail, la non augmentation des salaires, des retraites et des minima sociaux, le surenchérissement du prix des carburants, de l’énergie, des transports et tout simplement des produits de nécessité courante conduisent à plus de précarité et de pauvreté.
Depuis plusieurs années nous revendiquons dans ce sens et mettons en garde les pouvoirs publics sur leur volonté de “briser les organisations syndicales” en ne répondant ni aux revendications ni à leurs demandes répétées d’engager de véritables négociations. C’est encore le cas aujourd’hui ; leur seule volonté de “pratiquer” le dialogue social est celui de la mise en place du grand débat, alors que les revendications sont connues depuis le début du quinquennat, c’est de donner le sentiment qu’ils concertent alors qu’ils n’ont pas l’intention de modifier leurs orientations sur les retraites en mettant en place la retraite par points dont les seuls buts sont de baisser le montant de la totalité des retraites, de faire disparaitre les régimes spéciaux et le code des pensions civiles et militaires. Il en est de même pour l’assurance chômage où la casse du paritarisme est réelle et où nous nous rendons compte que les premières prises touchent de plein fouet les cadres avant de s’attaquer à toutes les autres catégories de salariés.
Les attaques portées contre les services publics avec la fermeture de structures entières de proximité comme les hôpitaux, les écoles, les centres d’accueil et de soins de la sécurité sociale, les bureaux de poste et les agences EDF, des gares de la SNCF et des petites lignes, des services de sécurité, des finances etc… etc… détériorent de plus en plus la situation de salariés, des retraités et des chômeurs.
Décidément, NON, il nous faut dire NON et encore NON à la réforme Blanquer, à la disparition des maternelles, au regroupement primaire-collège, à la réforme du lycée, à la fin du bac comme 1er degré du supérieur, à la sélection pour entrer à l’université…
Ce 1er mai, il faudra aussi dire NON à la privatisation d’entreprises publiques comme ADP et ENGIE (GDF) mais aussi au retrait du projet de loi “Ma santé 2022”.
Ce 1er mai doit nous permettre d’apporter, par la manifestation, notre soutien à la grève des personnels hospitaliers, en particulier dans les services d’accueil d’urgence (SAU) à l’AP-HP, et aux personnels de l’Éducation Nationale engagés dans des actions reconductibles pour le retrait de la loi Blanquer. Ce 1er mai doit aussi nous permettre d’apporter notre soutien, plein et entier, à nos camarades fonctionnaires qui diront comme nous le 9 mai 2019 :
Retrait du projet de loi de transformation de la fonction publique NON à la précarisation des emplois publics Arrêt des 120 000 suppressions de postes OUI au maintien des statuts des personnels dans les 3 versants de la fonction publique.
Nous réaffirmerons à cette occasion notre profonde volonté de défense de la sécurité sociale de 1945 ; Notre opposition à la CSG et oui aux cotisations sociales mais également STOP aux exonérations patronales.
Ce 1er mai, fête des travailleurs, marquera cette solidarité internationale que nous pratiquons depuis toujours et qui nous conduit à soutenir les travailleurs algériens dans leur mobilisation massive pour le départ du régime ainsi que les travailleurs du Soudan qui luttent pour la démocratie et la reconnaissance de leurs droits.
Il marquera aussi pour nous la volonté de condamner toutes les violences et les guerres ou conflit qui existent dans le monde dont sont victimes les peuples et particulièrement les travailleurs.
Cette grande journée d’actions et de manifestation sera marquée tout au long de la journée par la volonté de nous exprimer et de porter les revendications – celles du 19 mars 2019 entre autres.
Le 1er mai au matin nous serons, comme nous le faisons depuis 20 ans, au Père Lachaise, devant le mur des Fédérés et avec détermination, nous marquerons nos racines. Comme nous le faisons maintenant depuis quelques temps, nous accueillerons l’URIF CGT et l’URIF FSU à 9H30 devant le mur des Fédérés où des prises de parole, comme chaque année, nous permettrons d’entendre les représentants de la Libre Pensée, puis les URIF s’exprimeront – la CGT – la FSU et la CGT-FO. La CGT-FO se rendra en fin de cérémonie sur la tombe de Léon Jouhaux pour y déposer une gerbe.
L’après-midi débutera pour nous tous à 14H30 (départ de la manifestation unitaire) à Montparnasse (place du 18 juin 1940) pour nous diriger vers la place d’Italie. Le rassemblement sur cette place se déroulera sous les ballons et banderoles FO à partir de 13H30.
C’est notre détermination et notre participation qui démontreront que le rapport de force sera concrétisé par notre capacité à porter en grand nombre nos revendications.
Nous savons que le 1er mai ne se situe jamais bien dans les dates. C’est comme cela chaque année. Mais il faut savoir ce que l’on veut : gagner ou se laisser imposer contre-réformes et attaques en tout genre.
Nous comptons sur chacun d’entre vous pour réussir un grand 1er mai.
Paris, le 18 avril 2019
131, rue Damrémont 75018 PARIS Tél : 01.80.50.12.10
Nous, employés et Cadres des Organismes de Sécurité Sociale et Allocations Familiales, n’acceptons plus de ne pas pouvoir vous répondre et payer les prestations qui vous sont dues en temps et en heure !
En tant que salariés de la Sécurité sociale nous n’avons pas pour habitude de nous adresser à vous sinon pour traiter vos dossiers.
Mais nous ne voulons plus nous taire.
Nous n’acceptons plus que le Service public qui vous est dû soit aussi dégradé. Nous n’acceptons pas les mesures d’économies qui ont des conséquences dramatiques pour les assurés, allocataires et pensionnés. Nous n’acceptons pas de voir les délais de traitement s’aggraver du fait des suppressions d’effectifs.
Le gouvernement veut encore supprimer des postes (12 000 suppressions de postes sur les 134 000 que nous comptons à la Sécurité sociale d’ici à 2022) alors que nous n’avons déjà plus les moyens de pouvoir traiter vos dossiers dans des délais dignes.
Nous n’acceptons plus qu’il faille attendre en moyenne 7 mois pour avoir un numéro de Sécurité sociale quand on est assuré à la CPAM 93 ! Nous n’acceptons plus qu’il faille attendre entre 2 et 4 mois en moyenne pour toucher des indemnités journalières quand on dépend d’une des CPAM d’Île-de-France ! Nous n’acceptons plus qu’il faille attendre entre 10 et 20 jours pour qu’un dossier puisse être scanné ou 2 mois pour avoir une nouvelle carte vitale ! Nous n’acceptons pas non plus de voir les retraités devoir attendre 6 mois en moyenne pour toucher leur première pension et jusqu’à un an pour une pension de réversion.
Dans les CAF, sachez que la situation n’est guère mieux. Le premier Ministre s’est félicité de voir les primes d’activité (PPA) versées en temps et en heure mais dit-il à quel prix cela a été fait ? Pour pouvoir traiter les dossiers de PPA, les agents de la CAF ont dû arrêter de traiter les mails des allocataires et ont dû mettre les autres dossiers comme le RSA ou les APL de côté. De plus, pour pouvoir tenir les cadences imposées par le gouvernement, la prime d’activité a été versée sans contrôle. Ce qui peut provoquer des indus lors de l’étude trimestrielle des dossiers.
Et dans le même temps, les Directions mettent tout en œuvre pour vous empêcher de venir dans les accueils.
Toujours dans le but de faire des économies, les Directions poursuivent dans les fermetures de sites (pas moins de 2 agences sont menacées à Paris). Pour faire en sorte que vous ne veniez plus, les caisses développent l’accueil sur RDV, ce qui restreint l’accès direct à un technicien pour faire valoir vos droits. Sans compter les fermetures aléatoires de sites comme à la CPAM 93 où les centres ferment sans que les assurés ne soient informés. Et puis dans votre périple, si vous trouvez un centre, que vous passez les longues files d’attente, on vous redirige vers les bornes car les Directions nous ont retiré nos habilitations au point que nous ne pouvons même plus vous éditer d’attestation de droits, document pourtant nécessaire pour bon nombre de démarches administratives. Même vos mails ou réclamations se retrouvent “purgés” par les Directions car il y en a trop !
En tant que salariés des CAF, CPAM, CNAV, CRAMIF et DRSM nous n’acceptons pas cette situation !
Pour nous, il est inacceptable qu’au nom d’économies on vous prive de l’accès à vos centres de Sécu ! Nous sommes autant en colère que vous quand nous n’avons pas les moyens de traiter vos dossiers en temps et heure !
Nous étions donc en grève et manifestation le 19 mars 2019 pour :
Des effectifs en CDI en nombre suffisant pour pouvoir traiter les dossiers en temps et en heure et ne plus subir la détresse des assurés, allocataires et pensionnés,
L’arrêt des fermetures de centres car les assurés, allocataires et pensionnés doivent avoir accès dès qu’ils en ont besoin à un centre de Sécurité sociale,
Le maintien et le respect de notre convention collective nationale,
Une augmentation des salaires pour vivre dignement (beaucoup d’entre nous sont éligibles à la prime d’activité tant nos salaires sont bas…).
En faisant grève pour obtenir la satisfaction de nos revendications, nous nous battons pour préserver le Service public qui se doit de vous être rendu. Le 19 mars, l’ensemble des salariés, jeunes, retraités, chômeurs étaient appelés à manifester pour la défense et le maintien de notre système de retraite actuel qui est menacé et aussi pour la défense de la Sécurité sociale basée sur le salaire différé. La suppression de la cotisation maladie en janvier 2018 pour la transférer vers la CSG, en tentant de faire croire à une augmentation du pouvoir d’achat, est une vraie menace sur la Sécurité sociale.
La cotisation ouvre des droits, l’impôt, ou ici la CSG, non !
La Sécurité sociale doit rester basée sur le principe de solidarité : vous cotisez en fonction de vos moyens et recevez en fonction de vos besoins grâce aux cotisations sociales ou salaire différé.
Nous étions donc en grève le 19 car en tant qu’assurés nous-mêmes, nous sommes attachés à la défense de la Sécurité sociale de 1945 qui prévoit dès son premier article (1) : “Il est institué une organisation, de la sécurité sociale destinée à garantir les travailleurs et leurs familles contre les risques de toute nature susceptibles de réduire ou de supprimer leur capacité de gain, à couvrir les charges de maternité et les charges de famille qu’ils supportent. L’organisation de la sécurité sociale assure dès à présent le service des prestations prévues par les législations concernant les assurances sociales, l’allocation aux vieux travailleurs salariés, les accidents du travail et maladies professionnelles et les allocations familiales et de salaire unique aux catégories de travailleurs protégés par chacune de ces législations dans le cadre des prescriptions fixées par celles-ci et sous réserve des dispositions de la présente ordonnance”.
La Sécu représente l’une des principales conquêtes de la classe ouvrière de ce pays et nous devons combattre pour sa défense !
En nous mobilisant pour le maintien des accueils, en nous battant pour avoir les effectifs nécessaires pour pouvoir traiter vos dossiers, nous combattons aussi pour la défense de la Sécurité sociale.
LA SÉCU ELLE EST A NOUS ! ON S’EST BATTU POUR LA GAGNER ET ON SE BAT POUR LA GARDER !
(1/ Art 1 du décret du 4 octobre 1945 instituant la Sécurité sociale.)
Chambre Syndicale des Employés et Cadres C.G.T. -FORCE OUVRIÈRE des Organismes de Sécurité Sociale et Allocations Familiales de la Région Île-de-France 3, rue du Château d’Eau – 5ème étage – Bureau 532 75481 PARIS CEDEX 10 Tél. 01.42.02.26.79 – Fax 01.42.02.61.38
Dans cette situation marquée d’une part par la volonté du gouvernement de poursuivre ses plans destructeurs des conquêtes sociales et d’autre part par la résistance des salariés, chômeurs, retraités qui s’exprime avec force pour bloquer cette politique depuis plusieurs mois et comme en témoigne en ce moment la puissance de la mobilisation chez les enseignants, la CE de l’UD FO 93 se félicite de la résolution du CCN de FO, véritable point d’appui pour combattre.
Elle tient particulièrement à appuyer le passage de la déclaration sur les retraites qui après avoir réaffirmé les revendications FO de refus “d’un régime universel par points remettant en cause les régimes particuliers”, du refus de “toute tentative du gouvernement de reculer encore l’âge de départ à la retraite” ou encore “toute volonté du gouvernement d’allonger la durée d’activité ou d’inciter à retarder l’âge de départ”, précise que :
“Le CCN n’est nullement dupe de l’opération dite de concertation engagée par le gouvernement pour tenter d’associer les organisations syndicales à son projet. FO ne sera la caution d’aucune remise en cause des droits à la retraite. C’est pourquoi le CCN mandate le Bureau confédéral pour exiger du Premier ministre qu’il mette fin à la concertation, publie son projet et entende les revendications de la confédération. Si le gouvernement refuse, la Confédération quittera les concertations. Le CCN mandate le BC et la CE pour lancer une campagne d’information nationale en direction des salariés pour les informer des enjeux, des positions et revendications de Force Ouvrière. Cette campagne d’information et de mobilisation, à l’initiative des syndicats FO, aura pour point d’orgue un rassemblement national en juin ou septembre en fonction du calendrier gouvernemental, dans l’objectif de préparer le rapport de force interprofessionnel et, si nécessaire, la grève pour défendre les retraites et mettre en échec le projet gouvernemental. Le CCN mandate le BC pour informer toutes les confédérations de cette initiative et de ses objectifs”.
CCN Force Ouvrière
La CE se félicite du courrier du Secrétaire Général de la Confédération envoyé au Premier Ministre.
De plus, attachée à la défense des libertés démocratiques, l’UD FO 93 tient également à appuyer le CCN de FO quand il déclare que “le CCN condamne toutes les violences et la répression mises en œuvre par le gouvernement contre les manifestations et les manifestants. Le CCN condamne la multiplication des pressions et intimidations dans les entreprises et administrations contre les salariés et les militants syndicaux*.
Le CCN condamne la loi dite “anti-casseurs” qui remet en cause la liberté de manifester qui est une des libertés démocratiques fondamentale. Cette loi est un dangereux précédent visant la capacité des organisations syndicales à agir et la capacité des salariés à revendiquer. C’est une loi anti démocratique. Le CCN condamne aussi la proposition de loi visant à suspendre les droits au RSA pour les personnes qui se rendent coupables d’exactions lors des manifestations”.
Manifestation à Paris, le samedi 13 avril, pour défendre la LIBERTÉ DE MANIFESTER à l’initiative de la Ligue des Droits de l’Homme.
Samedi 13 avril à Paris, à l’initiative de la LDH (Ligue des Droits de l’Homme) et rejointe déjà par plus de 50 organisations dont nombre d’organisations syndicales, se tiendra une manifestation exigeant du gouvernement l’abandon de cette loi contre la liberté de manifester “qui violent les principes les plus fondamentaux d’un État de droit” (extrait du communiqué de presse).
Nous considérons que cette initiative représente un point d’appui pour défendre notre revendication de retrait de la loi contre le droit de manifester, revendication confirmée à nouveau par le CCN. C’est pourquoi l’UD FO 93 invite ses militants à participer à la manifestation sous les couleurs FO.
Par ailleurs, Les organisations syndicales SUD, CGT, SNES-FSU, SNEP-FSU, FO revendiquent l’arrêt immédiat des procédures disciplinaires et de mutation forcée engagées par la hiérarchie à l’encontre des 4 collègues du collège.
Bobigny, le 8 avril 2019
Union Départementale de Seine-Saint-Denis 1 place de la libération – BP 96 – 93016 BOBIGNY
Ce matin des militants de “Génération identitaire”(GI) ont occupé le toit de la CAF de Bobigny en déployant une banderole xénophobe et en scandant des propos haineux. Rapidement des militants syndicaux se sont rassemblés pour dénoncer cette provocation nauséabonde. GI, comme tous les groupuscules d’extrême droite, portent des idées en totale opposition avec nos valeurs, notre aspiration de transformation sociale, nos combats syndicaux pour une société plus juste, plus solidaire, accueillante et fraternelle.
Ce spectacle infâme de GI ne vise qu’à diviser, à instrumentaliser les difficultés sociales pour porter un projet politique raciste et fasciste. La “priorité nationale” est contraire à nos valeurs, comme aux valeurs républicaines.
Rappelons que le suprémaciste blanc auteur de la tuerie islamophobe en Nouvelle Zélande, était proche idéologiquement de cette mouvance, puisque la presse nous apprend que ce terroriste a fait un don d’argent à la branche autrichienne de GI.
L’extrême droite tue, il faut à présent des actes forts !
Les organisations syndicales de la Seine-Saint-Denis réaffirment que l’extrême droite sous toutes ses formes n’a pas sa place dans notre république. Elle s’attaque aux plus faibles tout en étant l’amie des puissants et l’ennemi de ceux qui se battent pour la justice sociale !
Cette opération de GI intervient dans un contexte de “romanophobie”, qui convient de dénoncer avec la même énergie, et qui appelle au rassemblement de toutes les forces antiraciste, antifasciste et de progrès.
Nous demandons la dissolution de ce groupuscule, qui distille le poison de la violence et de la haine. Un courrier sera fait en ce sens au Procureur et au Préfet de Seine-Saint-Denis.
Nous appelons toutes les forces qui se reconnaissent dans les valeurs anti racistes, dans l’engagement pour le progrès et justice sociale, le vivre ensemble, à se rassembler.
Rassemblement départemental Mercredi 3 avril 2019 à 12h30 Parvis de la préfecture Esplanade Jean Moulin à Bobigny
Le Conseil syndical du SNUDI FO appelle à la mobilisation générale pour préparer et décider de la grève, le 22 mars 2019, pour l’abandon de la loi Blanquer
Le conseil syndical du SNUDI FO 93, réuni le 22 mars, exprime sa colère !
Nous refusons cette “loi de la défiance” de notre ministre Blanquer. Nous refusons cette attaque sans précédent de l’école maternelle. Nous refusons les “Pôles inclusifs d’accompagnements localisés” (PIAL) avec des moyens considérablement réduits et la mutualisation des AVS. Nous refusons cette volonté de dépendre d’un chef d’établissement, nous souhaitons continuer à garder notre fonction d’école Républicaine avec nos collègues directeurs. Nous refusons la précarité, la remise en cause de nos statuts et de nos droits !
OUI aux enseignants fonctionnaires et NON à la contractualisation. Maintien de la CAPD par corps, du CT et du CHSCT, instances garantes de nos droits. Refusons la casse de nos retraites.
Le conseil syndical se félicite de la mobilisation massive des collègues du premier degré le 19 mars avec plus de 70% de grévistes en Seine-Saint-Denis et apprécie grandement les assemblées générales massives dans certains départements (44, 49, 33…) avec des appels à reconduire la grève.
Les mesures sont graves. Nous avons raison d’exiger l’abandon de la reforme Blanquer, de la réforme sur la transformation de la fonction publique, de la réforme de nos retraites.
Face à cette colère qui s’exprime partout, le conseil syndical appelle à la mobilisation générale. Le SNUDI FO prend ses responsabilités. II continuera à se déployer par des tournées d’écoles, des réunions le midi, des A.G afin que, dans l’unité syndicale et dans l’unité avec les parents, nous réussissions à gagner.
BLOQUONS nos écoles, RÉUNISSONS-NOUS, envisageons tous ensemble la grève jusqu’à satisfaction !
Syndicat National Unifié des Directeurs, Instituteurs, Professeurs des écoles, Contrats aidés Force Ouvrière Espace Maurice Niles — 11, rue du 8 mai 1945 — 93000 Bobigny la force syndicale Tel : 01 48 95 43 73 — Site : snudifo93.net