Nous ne sommes pas assez nombreux

Nous ne sommes pas assez nombreux

Avec la crise sanitaire la situation des agents des collèges de Seine st Denis s’est considérablement aggravée. Depuis des années nous ne cessons de répéter que nous ne sommes pas assez nombreux pour prendre correctement soin des 130 collèges du département et assure notre travail correctement. Le manque d’agents se fait au détriment des conditions d’accueil des élèves et des autres personnels.

La quantité de travail, déjà nettement accrue avec la mise en place des règles sanitaires en juin, a explosé depuis la rentrée de septembre avec l’accueil de tous les élèves ! Même si l’application du protocole sanitaire varie d’un établissement à l’autre, le respect de la santé de chacun nécessite davantage de gestes à réaliser, davantage de temps à prendre pour nettoyer… et ceci avec des moyens humains insuffisants !

Deux mois après la rentrée, les équipes sont épuisées, les congés maladie se succèdent et les absences ne sont pas systématiquement remplacées. Pour rétablir des conditions de travail correctes il faut au moins

  • 1 poste d’agent titulaire supplémentaire dans chacun des 130 collèges du département,
  • le renforcement de l’équipe mobile.

Deux revendications qui sont nécessaires et urgentes. Nous étions déjà usés, la crise est en train de nous achever.

Pour le Remplacement immédiat des agents absents,
le réemploi et la titularisation de tous les agents contractuels
Pour la création de 150 postes.
Grève mardi 17 novembre
à l’appel d’une large intersyndicale départementale professeurs-agents
Rassemblement devant l’hôtel du département à 10h

C’est pourquoi nous devons construire la grève du mardi 17 novembre dans nos collèges :

  • en participant et en organisant des Assemblées Générales professeurs/agents
  • en étant le plus nombreux possible, devant l’hôtel du Conseil Départemental à Bobigny à 10h.

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Non à la dislocation de l’école !

Non à la dislocation de l’école !

Monsieur le Ministre, vous devez recruter immédiatement
les milliers de personnels nécessaires !
Non à la dislocation de l’école !
Non à la mise en danger de la santé des personnels et des élèves !

Depuis lundi dernier, jour de rentrée des vacances d’automne, c’est la sidération, l’indignation et la colère qui s’expriment à juste titre sous toutes les formes dans les collèges et lycées du département.

Colère contre un ministre et ses représentants (recteur et directeur académique) qui, loin de prendre leurs responsabilités depuis le début de la crise sanitaire au mois de mars dernier, ont refusé de répondre aux légitimes revendications des collègues pour prendre toutes les mesures sanitaires indispensables et garantir que les cours se tiennent dans de bonnes conditions.

Colère contre un ministre et ses représentants qui, n’étant guidé que par l’austérité budgétaire, ont refusé d’annuler les suppressions de postes en septembre 2020, refusé de recruter sans attendre tous les admissibles aux Capes internes, refusé de réemployer tous les contractuels sur des contrats d’un an, refusé ne serait-ce que de remplacer les professeurs absents, refusé de créer les postes pourtant indispensables d’assistantes sociales, d’infirmières, d’assistants d’éducation, refusé d’exiger des collectivités territoriales un plan de recrutement massif d’agents techniques pour faire face au surcroît de travail, refusé ainsi d’organiser l’allègement généralisé des effectifs dans les classes.

Aujourd’hui, en écrivant dans son protocole sanitaire « renforcé » que « si la situation sanitaire locale le justifie ou si un établissement au regard de sa taille et de son organisation n’est pas en mesure de respecter les règles posées par le présent protocole, un enseignement à distance pourra être partiellement mis en oeuvre, avec l’accord et l’appui du rectorat “, le ministre tend un piège à la profession dans lequel le SNFOLC 93 refuse de tomber. Il s’agirait selon lui, sous peine de fermeture probable des établissements scolaires, que les personnels décident, lycée par lycée, collège par collège, de pallier à son refus de débloquer les moyens nécessaires à une gestion de la crise conforme aux intérêts unis des enseignants et des élèves, en décidant des modalités locales organisant la suppression d’une partie significative des cours. Même le ministre Véran n’ose pas encore aujourd’hui demander officiellement au personnel soignant de trier ceux à qui les soins seront prodigués, sous prétexte d’hôpitaux surchargés !

Cette gestion désastreuse de la crise sanitaire a une racine : l’austérité, la politique de l’enveloppe fermée. Il y aurait donc, pour le président et ses ministres, légitimité à déverser des centaines de milliards d’euros pour les banquiers et les patrons, mais pas à dépenser un centime supplémentaire pour défendre l’Ecole !

Le SNFOLC 93 l’affirme clairement : il n’y a qu’un moyen de protéger les élèves et les personnels face à la pandémie, un moyen de garantir que les collèges et lycées restent ouverts pour tous les élèves sur tout le temps scolaire : recruter immédiatement et massivement, tout de suite, les milliers d’enseignants, d’agents techniques, de CPE, d’assistants d’éducation, d’infirmières, d’assistantes sociales, de Psy-EN nécessaires ; réquisitionner tous les locaux vides nécessaires pour multiplier les salles de cours.

  • C’est le seul moyen viable pour alléger les effectifs dans les classes sans pénaliser les élèves.
  • C’est le seul moyen viable pour que les locaux et le mobilier soient régulièrement nettoyés et désinfectés.
  • C’est le seul moyen de permettre à tous les élèves de bénéficier du rattrapage scolaire dont ils ont tant besoin après les mois de confinement du printemps dernier.

C’est sur ces revendications que le SNFOLC 93 propose aux enseignants et aux parents de s’unir. C’est sur ces revendications que nous serons présents partout où les collègues, à juste titre indignés et révoltés, décident de se mobiliser.

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Section départementale de Seine-Saint-Denis
SNFOLC93 – Union locale FO
Bourse du travail, 24 rue de Paris, 93100 Montreuil
Tél./fax : 01 55 86 24 47 ou 06 82 35 15 71
Mail : moc.l1780195253iamg@178019525339clo1780195253fns1780195253

Pour nos emplois et notre avenir!

Pour nos emplois et notre avenir!

Le transport aérien traverse une crise sans précédent. Air France, qui a reçu 7 milliards de prêts, annonce la suppression de 7 500 emplois. (Un emploi supprimé chez Air France entraine la suppression de 3 à 5 postes dans la sous-traitance). Les directions d’ADP, de SERVAIR, d’ONET… envisagent de supprimer plusieurs milliers d’emplois sur la zone aéroportuaire de Roissy.

Loin des engagements qu’il a pris pendant la crise sanitaire, le gouvernement n’entend pas tirer les leçons des politiques d’austérité menées ces dernières décennies. Par ses premières décisions, il persiste à vouloir emprunter le même chemin et imposer de nouveaux sacrifices sociaux et environnementaux comme solutions indépassables d’une relance économique.
OUI, nous travaillons dans des entreprises différentes mais nous sommes liés par un même destin.

S’il en fallait une preuve, les suppression d’emplois qui se profilent dans de nombreuses entreprises en attestent.

Il n’y a pas de fatalité, cette pandémie révèle les conséquences néfastes pour l’intérêt général de la logique financière et du profit à court terme.

Agissons, ne nous laissons pas entraîner dans L’impasse d’une 2e vague antisociale I Nous sommes les créateurs de la richesse. Nous sommes donc légitimes pour imposer d’autres choix et exiger que les richesses créées servent à rompre avec le passé, affronter le présent et bâtir l’avenir I

La lutte contre le réchauffement climatique est incontournable. Il s’agit donc de construire un transport aérien propre, avec des moyens humains et financiers.

Le plan de soutien doit s’inscrire dans cet objectif. En premier lieu, il s’agit de garantir la sécurisation de l’emploi et des compétences et de former les salariés pour la reprise de l’activité. D’autre part, il doit imposer et renforcer l’investissement pour relever les défis de transitions écologiques, sociaux et environnementaux du XXIe siècle pour gagner une relance plus rapide et pérenne sur le long terme.

Pour la sauvegarde des emplois et l’avenir de la plateforme de Roissy, les organisations syndicales appellent les salariés à participer à une :

Marche pour l’emploi

Jeudi 15 octobre 2020

Rendez-vous à 10h30 devant la gare RER CDG 1.
Demande de rencontre avec la préfecture.

Soyons nombreuses et nombreux !

Il y a urgence sociale !

Il y a urgence sociale !

Les organisations syndicales et de jeunesse ont fait l’analyse de la situation économique et sociale qui s’annonce tendue pour les prochaines semaines et en particulier à la rentrée de septembre.

La pandémie a durablement affecté de nombreux secteurs d’emploi par exemple dans le domaine de la production industrielle, le tourisme, la restauration, le spectacle, le commerce… Les services publics ont démontré leur rôle de première importance que ce soit dans la santé, l’éducation, les administrations, au plus près des usagers, sans reconnaissance, ni en terme d’emplois à créer, ni en augmentation de salaire pour les personnels.

De nombreuses suppressions d’emploi sont engagées, par le biais de plans sociaux, de licenciements individuels et beaucoup de salarié-es notamment dans les petites et moyennes entreprises sont dans l’incertitude, et cela, malgré un fort recours au chômage partiel et des aides sans conditionnalité. Certaines entreprises profitent de l’effet d’aubaine pour licencier.L’intersyndicale souligne le rôle majeur des syndicats dans le combat pour préserver l’emploi, améliorer les conditions de travail et les rémunérations.

Plus de 800 000 jeunes risquent d’être sacrifiés dès septembre, privés de l’accès à la fois aux formations initiales, ou empêchés dans leur recherche du premier emploi. Cette situation est d’autant plus préoccupante que le gouvernement refuse d’abroger une réforme de l’assurance chômage qui touche particulièrement les salariés les plus précaires.

La population pensait la réforme régressive du régime de retraite enterrée, le système universel par points avait été arrêté mi-mars en raison de l’épidémie après des mois de mobilisations historiques et majoritaires dans le pays.

Le Président de la République et son nouveau gouvernement veulent la remettre au centre de leurs projets dès cet été. La crise sanitaire a pourtant démontré ce que nous disions cet hiver pendant le mouvement social : le système universel par points ne résisterait pas à une chute vertigineuse du PIB et entraînerait inéluctablement un effondrement des pensions des actifs, futurs retraité-es, comme des retraité-es actuels.

Le gouvernement annonce un « grand plan pour la jeunesse ». Nous exigeons qu’il en termine enfin avec la précarité des jeunes, apporte des droits et des accompagnements supplémentaires.
Il ne peut reposer sur des contrats de travail au rabais et de nouvelles exonérations compromettant plus encore le financement de la protection sociale.

Face à tous ces risques de régression sociale en matière d’emploi, de salaires et de protection sociale, en particulier en matière de retraite, les organisations syndicales et de jeunesse restent mobilisées durant l’été et à la rentrée !

Le 9 septembre 2011

L’enfumage du “Grenelle” de Blanquer

L’enfumage du “Grenelle” de Blanquer

Face à l’enfumage du “Grenelle” de Blanquer : 183€ pour tous dès maintenant sans contrepartie !

Le ministre Blanquer annonce qu’il lance “un Grenelle des professeurs”.
Cette musique n’est pas nouvelle. Elle était apparue en pleine mobilisation contre la réforme de retraites, qui a certes été pour le moment retardée mais qui reste inscrite au calendrier ministériel.

Alors que les enseignants pouvaient perdre en moyenne 36 % de leur pension, le ministre mettait 500 millions sur la table pour « revaloriser » les enseignants dont 200 millions pour les salaires et 300 millions pour travailler plus en finançant les stages pendant les vacances et les heures supplémentaires dans le second degré.

Les propositions présentées à ce moment-là aux organisations syndicales excluaient la quasi-totalité des personnels de cette pseudo-revalorisation !
Alors que le point d’indice est gelé pour une nouvelle année, et de façon presque ininterrompue depuis 10 ans, de quelle revalorisation parle le ministre ?

Dans une interview accordée le 30 août au JDD, il détaille ses projets :

  • Il ne s’agirait plus maintenant que de 400 millions ;
  • Il s’agirait de définir à partir de novembre une loi de programmation pluriannuelle ;
  • Cela passerait par une transformation profonde du système éducatif et des carrières ;
  • 1,5 millions d’heures supplémentaires en plus ;
  • Le dispositif « devoirs faits » passerait de 2 à 3 heures par semaine ;
  • Des stages de réussites seraient programmés dès la Toussaint ;
  • Renforcement de l’accompagnement personnalisé (parcours scolaire spécifique pour les élèves de 6ème les plus en difficultés jusqu’à 6 heures hebdo) ;
  • Renforcement du « plan mercredi » pour accueillir les enfants le mercredi et en fin de journée.

Il apparait ainsi évident qu’une part conséquente de l’enveloppe de 400 millions sera consacrée à financer ces projets, à remettre en cause les statuts des personnels, en les contraignant à travailler plus, y compris pendant les congés.

Et quand bien même ces 400 millions par an seraient consacrés uniquement à une revalorisation (ce qui ne sera donc pas le cas), ils correspondraient, rapportés au nombre d’agents de l’Éducation nationale, à une augmentation de 30€ par mois par agent.

Les personnels hospitaliers, mobilisés depuis mai dernier, ont montré la voie en arrachant 183 € d’augmentation indiciaire pour tous.

C’est cette revendication que portera la FNEC FP-FO au ministre :

183 euros d’augmentation indiciaire pour tous dès maintenant sans contrepartie et l’ouverture immédiate de négociations en vue d’un rattrapage de la perte de pouvoir d’achat subie depuis 2000 !

La FNEC FP-FO invite tous les personnels à se réunir pour en discuter, revendiquer de vraies augmentations salariales sans contreparties, et préparer la mobilisation, comme l’ont déjà commencé les personnels hospitaliers, pour gagner.

Montreuil le 1er septembre 2020

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Face à l’enfumage du « Grenelle » de Blanquer : 183€ pour tous dès maintenant sans contrepartie !

Fédération Nationale de l’Enseignement de la Culture et de la Formation Professionnelle Force Ouvrière
6/8 Rue Gaston Lauriau 93513 – Montreuil Cedex
01 56 93 22 22 – rf.pf1780195253cenf-1780195253of@pf1780195253cenf1780195253

Lettre ouverte à l’attention des élus de la République,

Lettre ouverte à l’attention des élus de la République,

Mesdames, Messieurs,

Vous n’êtes pas sans savoir que la crise sanitaire a heurté de plein fouet le secteur du transport aérien. Le groupe Air France, présent sur vos territoires, déjà fragilisé par le dumping social et fiscal, se retrouve dans une situation critique.

Le gouvernement est venu au secours du groupe avec une garantie de prêt (90% sur 4 milliards) et un prêt direct (prêt d’actionnaire à hauteur de 3 milliards). Néanmoins, cette aide ne s’est pas assortie de garantie de protection de l’emploi. Au contraire, l’état a conditionné son soutien à des normes environnementales drastiques (-40% d’émission de CO2 d’ici à 2024 !) qui ont de lourdes conséquences sur nos activités et donc sur nos emplois. En effet, il est prévu de supprimer environ 7500 emplois sur tout le territoire. Sur vos territoires !

Aujourd’hui, « la transition écologique » occupe le débat public et devient un enjeu politique. Cependant, aucun dispositif « de transition et de mutation des emplois » n’est associé à cette volonté de changement de modèle. Le groupe Air France en est le parfait exemple. Après les dégâts de la désindustrialisation dans nos territoires, la puissance publique néglige les emplois qui appartiennent à des activités en cours de « verdissement ». Mobilités contraintes qui se traduiront irrémédiablement en départs contraints sont les seuls outils en vue dans notre groupe. Au regard de l’impact d’un emploi Air France sur les emplois indirects, le tissu économico-social dont vous avez la responsabilité sera durement affecté.

Tout le monde a bien compris que le modèle low-cost est un modèle qui se nourrit doublement de la paupérisation des classes moyennes. Dans un premier temps, c’est dans ces classes sociales qu’il trouve une main d’œuvre très bon marché et que dans un deuxième temps, il y trouve ses clients. Une savante ingénierie de captation des flux de passagers en France s’est mise en marche où l’optimisation fiscale et le dumping social sont la norme. Certains ont même reçu des subventions de nos régions !

Au final, les profits sont redistribués à des actionnaires à Londres, Dublin ou autres.
Nos recettes fiscales, la qualité et le nombre de nos emplois sont en berne. Le gain à court terme pour nos régions (une connectivité accrue), se révèle être un cauchemar à moyen et long terme. De nombreuses études et rapports parlementaires sur ces sujets existent mais rien de sérieux n’a jamais été entrepris pour protéger le pavillon national et ses emplois.

Tous les syndicats de l’entreprise (excepté le SNPL) ont entrepris de solliciter une entrevue auprès du Ministre de l’économie et du Secrétaire d’état aux transports.
Aucune réponse à ce jour ne nous est parvenue. Pourtant, nous avons des solutions concrètes à proposer. Elles ont pour but la création d’un système protecteur pour le transport aérien français. La souveraineté économique doit se construire au plus vite dans notre secteur. Les différents élus doivent se saisir du sujet emblématique qu’est le transport aérien. En effet, transition écologique et concurrence sauvage sont les défis que beaucoup de secteurs d’activité auront à relever d’ici peu. Le transport aérien les concentre en plus d’être précocement et gravement touché.

Nous continuerons sans relâche à faire la promotion de solutions pour protéger notre activité et de nos emplois. Sachez qu’elles sont synonymes de protection pour l’activité et l’emploi dans nos territoires.

Le gouvernement, dans ses déclarations, a fait de l’emploi l’une de ses premières priorités. Or nous faisons le constat amer que dans le groupe Air France KLM où il est actionnaire et pour lequel il a engagé des aides significatives, les contreparties sociales sont inexistantes. L’emploi reste le grand oublié. Au travers de notre groupe, c’est un débat plus large dont il faut impérativement se saisir. La sollicitation des contribuables doit être aussi au service du tissu économique et social du pays. Il appartient aux élus des assemblées nationales et territoriales de s’emparer de cette question.
Dans ce contexte de crise économique aiguë, nous pensons que nos élus doivent être en appui des forces sociales qui tentent de jouer leur rôle protecteur. Si nous échouons à construire ce chemin, la crise fabriquera une colère dont personne ne peut mesurer les conséquences, mais dont nous serions collectivement responsables.
Nous restons à votre disposition si vous souhaitez un éclairage particulier.

Veuillez agréer, Mesdames, Messieurs nos sincères salutations.

Le 22 juillet 2020

Contact : Christophe Malloggi 06 85 06 22 11
rf.fa1780195253ofgs@1780195253lartn1780195253ecuae1780195253rub1780195253

Maintien des emploisMaintien à 100% des salaires

Maintien des emplois
Maintien à 100% des salaires

RASSEMBLEMENT et GRÈVE
le 23 juillet à 11h devant le siège d’Aéroports de paris.
MAINTIEN DES EMPLOIS, MAINTIEN A 100% DES SALAIRES, MAINTIEN DE TOUS NOS DROITS ET GARANTIES COLLECTIVES

Informé du dépôt d’un préavis de grève du syndicat CGT d’ADP le 23 juillet prochain à partir de 11h, et d’un appel à un rassemblement devant le siège social, le syndicat FO ADP invite ses membres et les salariés à être en nombre devant le siège social.
Le PDG a annoncé son plan aux élus le 9 juillet dernier. Il l’a commenté par vidéo le jour même.
Rappelons qu’il :

  • souhaite mettre en œuvre les Ruptures conventionnelles collectives, le dispositif de chômage partiel longue durée., et enfin un accord de performance collective.
  • n’a donné aucune garantie sur le maintien des emplois et le maintien des salaires dans le cas des dispositifs d’activité partielle.
  • a annoncé la remise en cause des systèmes de rémunération qui n’est pas “compétitif” selon lui, la remise en cause du temps de travail et a annoncé de nombreuses réorganisations.
  • n’a donné aucune garantie sur le maintien du manuel de gestion (recueil des notes d’application) découlant du statut du personnel.

Pour FO, l’ensemble de ces dispositifs ne pourront que produire des suppressions d’emplois et de poste, la remise en cause des droits et garanties collectives statutaire ou découlant d’accord existants.

ENTRAVE DE LA DIRECTION
ET MENACE À PEINE DÉGUISÉE
CONTRE LES ÉLUS DU PERSONNEL ?

Dans le cadre du CSE prévu le 23 juillet, la direction a fourni un dossier à l’ensemble des élus. La direction a placé la totalité du dossier sous le sceau de la confidentialité et a interdit pour la première fois l’impression du document.

FO a contesté par écrit estimant que c’est une entrave au mandat des élus du personnel. La CGT a appuyé par écrit l’analyse de FO. Le DRH a répondu qu’elle se devait de “respecter à la fois les dispositions du code monétaire et financier et celles relatives au droit social.”

Elle précise que le non-respect de la confidentialité par les élus est passible est un “délit (…) puni de cinq ans d’emprisonnement et de 100 millions d’euros d’amende, ce montant pouvant être porté jusqu’au décuple du montant de l’avantage retiré du délit, sans que l’amende puisse être inférieure à cet avantage.” et il ajoute que “le non-respect de l’obligation de discrétion vis-à-vis de ces informations confidentielles est passible de sanction disciplinaire pouvant aller jusqu’au licenciement, sans préjudice des sanctions attachées au délit d’initié rappelées ci-dessus.”

Cette menace – contre les élus du personnel – à peine déguisée est à la hauteur des conséquences sociales du plan de la direction. Comme l’avait dit FO depuis le départ, c’est un plan d’austérité jamais connu à ADP.

En conséquence, le syndicat FO ADP appelle les salariés à se saisir du préavis de la CGT et à se rassembler devant le siège social à 11h autour des revendications suivantes :

  • MAINTIEN DE TOUS LES EMPLOIS
  • MAINTIEN A 100% DES SALAIRES ET DES RÉMUNÉRATIONS
  • MAINTIEN DE TOUS LES DROITS ET GARANTIES COLLECTIVES CONTENUS DANS LE STATUT DU PERSONNEL ET DU MANUEL DE GESTION
Le CSE en période de crise sanitaire

Le CSE en période de crise sanitaire

La publication « Le CSE en période de crise sanitaire » est remise à jour (2 juillet 2020) pour tenir compte des dernières modifications législatives et règlementaires, en particulier celles relatives à la reprise des processus électoraux (p. 6), ainsi qu’à l’information consultation du CSE sur l’activité partielle (p. 17).

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Au sommaire :

Voir l’article

  • PARTIE I : LA SUSPENSION DES ELECTIONS PROFESSIONNELLES
    • La suspension des élections professionnelles
    • A quand la reprise des processus électoraux ?
    • Quid de l’organisation d’élections partielles ?
    • Prorogation des mandats et de la protection des représentants du personnel
  • PARTIE II : LA POURSUITE DES MISSIONS DU CSE
    • La poursuite des missions du CSE
    • Le rôle privilégié du CSE pendant la crise sanitaire
    • Aménagement temporaire des modalités d’information et de consultation du CSE
  • PARTIE III : L’EXERCICE DU MANDAT
    • Exercer son mandat en période de crise sanitaire
    • Comment garder le contact ?
    • Assister aux réunions du CSE
    • Circuler librement
    • Utiliser ses heures de délégation
    • Activité partielle et exercice du mandat